Le Syndrome de Walt

Bruxelles | Théâtre | Les Riches-Claires

Dates
Du 14 au 31 décembre 2017
Horaires
Tableau des horaires
Les Riches-Claires
Rue des Riches Claires, 24 1000 Bruxelles
Contact
http://www.lesrichesclaires.be
accueil@lesrichesclaires.be
+32 2 548 25 80

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Le Syndrome de Walt

Ils ont tout gobé : les princes charmants, les nains, les belles que l’on réveille avec un long baiser, les pommes empoisonnées…
Si je me laisse pousser les cheveux, est-ce qu’il en fera une échelle de corde pour monter jusqu’à ma chambre ? Si son nez s’allonge quand elle dit qu’elle m’aime, dois-je la croire ?
Le Syndrome de Walt présente des personnages nourris aux contes de fées, nourris d’illusions, d’idéaux, et dont la chute donne lieu à une nouvelle dimension. Burlesque et désopilant !

Deux représentations le mardi 19 décembre : à 14h et à 20h30
Tarif unique « Premier mardi » (6€) : le 19 décembre à 20h30
Représentation à 19h le dimanche 31 décembre
Relâches exceptionnelles du 23 au 26 décembre, ainsi que le 30 décembre

Distribution

D’Eric De Staercke et Cécile Delberghe
Mise en scène : Eric De Staercke
Avec : Cécile Delberghe, Simon Hommé et Benjamin Torrini
Assistante mise en scène : Joséphine de Renesse
Costumes : Raphaëlle Debattice
Décor : Benoît Cogels
Avec l’aide de : Marie Quirynen
Création lumières : Frédéric Delhaye
Graphisme : Lara Denil
Photo : Chris Weiner
Une production du Théâtre Loyal du Trac. Avec le soutien de la SABAM.

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14 Messages

  • Le Syndrome de Walt

    Le 13 mars 2016 à 10:12 par Charlotte V.

    Emmenée ’presque de force’ par ma colocataire, quelle terrriiiible punition !
    J’ai carrément pété mes zygomatiques, et je n’étais pas la seule.
    La mise en scène (j’adore ce metteur en scène) inclus son & lumière, le jeu des comédiens, le public conquis, je cherche encore la fausse note... aucune, à part que tout a une fin !

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 13 mars 2016 à 14:20 par loulou

    Pièce divertissante où l’on retrouve les héros (revus et corrigés !) de notre enfance.
    Trois comédiens qui se démultiplient à la vitesse de l’enfer (chapeau).
    Une bonne soirée.

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 13 mars 2016 à 19:48 par Francisco

    Magnifique spectacle à ne pas manquer......Rêve ou réalité ? Un psy est là pour vous y aider à comprendre....enfin jusqu’au moment où il passe de l’autre côté du rêve. Pour les connaisseurs de Disney...... Disney revisité par un trio jamais vu à la TV ou au ciné.....

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 14 mars 2016 à 12:28 par hello

    Le spectacle oscille aussi sans arrêt du rêve à la réalité. Le rêve de nos films d’enfance mais aussi la vie rêvée que les parents imaginent pour leurs enfants. Le switch permanent rêve - réalité - réalité - rêve, coupée de temps à autre par l’intrusion d’un psychiatre, crée un univers particulier où le rire a bien sa place. A voir.

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 16 mars 2016 à 16:38 par Pascale

    Une soirée drôle qui fait tant de bien...et qui dénonce affectueusement notre furieuse tendance à nous échapper dans de délicieuses illusions
    a prescrire de toute urgence !

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 26 mars 2016 à 04:06 par Yuri

    Le Syndrôme de Walt, c’est croire encore aux happy-end, au Prince Charmant, que les gentils sont bons et les méchants mauvais, point à la ligne. Le Syndrôme de Walt, ça ressemble à beaucoup d’innocence et un brin de fantaisie sur le plateau. Dans une multitude de courtes scènes plutôt décousues, les trois comédiens nous font naviguer en eaux troubles : ici un bonheur mensonger, là le ridicule d’un espoir réalisé, ou là encore la réalité scientifique d’un conte de fée. De petites touches autour de la thématique des contes, de ces histoires qu’on raconte aux enfants en espérant entraîner ceci ou cela chez eux. Voguant entre la douce candeur de Disney et le trash d’Andersen ou des Grimms, le spectacle entend faire rire par le décalage conte/réalité.
    Pour cela, Eric De Staercke semble l’avoir bien compris, rien de tel qu’une bonne dose d’amusement. Les comédiens s’amusent, se marrent, et ça se sent, ça se partage même. Côté mise en scène, les délires sont biens servis : scénographie surprenante, costumes loufoques dans un monde "normal", et double-jeu de langage.
    Malgré un rythme un peu flottant et une dramaturgie difficile à cerner, le rire est au rendez-vous. Le Syndrôme de Walt est un bon divertissement, qui allège le coeur et insuffle une certaine légèreté.

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 27 mars 2016 à 11:30 par belgian

    Vous attendez le bus 59, une autre attend le prince charmant. Le problème est qu’elle l’attend au sens propre et que celui-ci passe vraiment, dans son costume d’époque !
    La pièce commence et là "oh mon dieu" vous vous demandez où vous êtes "tombé". Les contes de fées dans la vie réelle et ça marche !
    J’ai ri tout au long du spectacle qui est passé beaucoup trop vite/
    Une troupe géniale, sur une autre planète mais pour notre plus grand plaisir.
    Bravo.

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 14 avril 2016 à 04:32 par zoepeanu

    3 personnes qui endossent tous les rôles, les costumes et il y en a et non des moins surprenants. En effet, un bébé ou un nain joué par un homme d’1m80, on peut dire que les acteurs se plient en 4 (ou du moins en 2) pour tout assumer par eux-même.
    De petite scènes qui se succèdent et en fait représentent les différentes étapes de la vie.
    Des rêves, des attentes, des questions sur l’avenir et le tout dans un monde qui mélange le réel , les classiques de Disney etc... et le chant.
    Déjanté, burlesque, et en même temps réaliste. A mourir de rire et on espère que la fin n’est que l’entracte, on en redemande.
    Une très belles découverte et pour ma part 3 valeurs sures. J’attend avec impatience de les revoir sur scènes.

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  • Le Syndrome de Walt

    Le 1er janvier 2018 à 12:36 par Nothing For Granted

    Grâce au talent impressionnant et à l’engagement sans faille de trois comédiens, à la créativité si imprévisible d’un texte et d’un scénario désopilants servis par une mise en scène géniale, nous venons de passer une soirée de nouvel an délicieusement réjouissante.
    Un plaisir rare et opportun. De tout cœur, merci.

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Lundi 1er janvier 2018, par Dominique-Hélène Lemaire

Tout fout le camp !

Même les contes pour enfants !

Si vous pensez que Blanche-Neige et les 7 nains parle du harcèlement sexuel par des nains à genoux sur mineure réduite à l’esclavage domestique sur fond de misère sociale urbaine, que Pinocchio évoque la pédophilie sur garçon appareillé par personne dépositaire de l’autorité parentale, associée à des actes de zoophilie sur le pauvre criquet qui tente de donner son avis, que Fantasia est le symbole d’une grossophobie revendiquée qui force des hippopotames à faire des demi-pointes en tutu rose bonbon, c’est que votre Waltophobie moderniste est mûre et impatiente d’être partagée ! Et vous adorerez ce spectacle !

Vous clamez qu’un syndrome de Walt {{}} avéré fait immanquablement confondre rêve et réalité, ce qui témoignage d’un âge mental voisinant les quatre ans. C’est oublier au passage, que vous-même bénéficiez de ces mythes fondateurs qui dans votre enfance ont pu vous conduire vers la bénéfique séparation du bien et du mal, celle du vrai et de l’imaginaire, et vers l’accession à la liberté de l’âge adulte. Et si ce n’est chose faite, voilà qu’on incrimine, pour les quarantenaires et les plus jeunes, l’emprise de l’image cinématographique, qui, bien moins que la tradition orale ou la lecture, permet à l’imagination de prendre son envol. Triste réalité ! Adieu donc : rêves, poésie, distanciation et humour ! Et bonjour la loufoquerie et le délire stérile ! Ah ! Le monde passionnant !

Régulièrement envoyé sur la piste des élucubrations psycho-sociales du spectacle, le psy de service balbutiant qui gère les différents cas clinique, n’est pas sûr de soigner sa patientèle victime de Walt car lui-même - Shocking, isn’t it ? - est un prédateur sexuel ! Lui non plus, ne peut résister devant une femme endormie... C’est l’occasion de rappeler la réalité. Celle de la récente révolte d’une mère de famille anglaise, avocate de surcroît, qui brexite à mort pour que les contes, qui ont fait jusqu’ aujourd’hui les fondements de notre subconscient - lisez à ce propos l’ouvrage bien connu de Bruno Bettelheim « La psychologie des contes de fées » - , soient enfin détachés de leur contenu ouvertement machiste ! En clair pour cette éminente dame, le baiser du prince donné à la Belle au Bois dormant, c’est carrément l’apologie de l’agression sexuelle ! On le constate, celle qui fait la une des journaux, est bien atteinte - à contre sens - par ce fameux Syndrome de Walt, et s’avère sans doute incurable !

Mais revenons sur les planches ! Si les trois comédiens dévoués ont dépensé une énergie fantastique pour faire de leur spectacle un grand moment de divertissement délirant, les tranches d’humour noir truffé de rose bébé, apparaissent de moins en moins délectables. Mais c’est la deuxième saison, ils cartonnent et on se réjouit pour eux. La salle bien bondée rit, s’esclaffe, sauf une critique quidam au fond de la salle, qui rêvait de féerie et de chansons waldisniaques sans mélange des genres, parodiées avec humour certes, mais avec l’élégance poétique requise, qui fut sur le coup, finalement passablement déçue.

L’idée de départ était pourtant excellente. Ils eussent pu jouer haut et sans filets ! Tant qu’à faire, un souffle iconoclaste moins dispersé, moins de demi-teintes et de vagabondages sociologiques et plus de férocité eussent sans doute mieux emporté le morceau. S’il faut renverser les idoles - d’où qu’elles viennent - et savourer la griserie de la moquerie, que celle-ci soit alors vraiment pure et dure, et crue à souhait ! Que l’on ricane alors franchement !

Rester dans l’entre-deux hybride mi-figue mi-raisin, déforce l’entreprise et a engendré le désintérêt progressif de la spectatrice peu convaincue. Comment, dès lors, ne pas se contenter de se gausser du maniérisme sociologique politically correct ambiant et de compatir muettement avec le regard de gosses de 8/12 ans partant baillant derrière leurs parents en traînant les pieds ?

Dominique-Hélène Lemaire

Les Riches-Claires


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