Fidélité criminelle

Bruxelles | Théâtre | Théâtre Royal des Galeries

Dates
Du 7 février au 4 mars 2018
Horaires
Tableau des horaires
Théâtre Royal des Galeries
Galerie du Roi, 32 1000 Bruxelles
Contact
http://www.trg.be
infos@trg.be
+32 2 512 04 07

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Fidélité criminelle

C’est l’histoire d’un couple bourgeois et d’un tueur à gages, qui ne se terminera pas de la manière que l’on aurait pu croire. Maggie, femme dépressive délaissée par Jack, son mari, se prépare au suicide. Elle change d’avis lorsque Tony, un tueur à gages, fait irruption dans sa luxueuse propriété… Maggie et Tony sont issus de milieux très différents et pourtant ils se ressemblent. La vie les a blessés et ils essayent de survivre.

Distribution

Avec Catherine Claeys, Ronald Beurms et Serge Demoulin.

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6 Messages

  • Fidélité criminelle

    Le 7 février 2018 à 15:31 par mike_bel

    Triller de 2h (avec une entracte).
    Le théâtre des galeries, nous propose une pièce ici très différente de ce qu’il programme d’habitude.
    Le texte est cru parfois légèrement vulgaire et plutôt simpliste.
    Les jeux d’acteurs pas toujours justes et posés, parfois dans l’exagération et un rythme de pièce trop lent, trop linéaire, m’ont pas permis de vraiment rentrer dedans et d’être passionné par l’histoire.
    ça passe le temps mais ça casse pas la baraque.

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  • Fidélité criminelle

    Le 11 février 2018 à 18:51 par lorant

    Un peu déçue ! La première partie de la pièce ne m’a pas emballée....Dialogues sur le futur crime.rythme lent.
    Vocabulaire CRU,pas digne d’une pièce de théâtre aux Galeries.
    Heureusement,après l’entracte,l’entrée du troisième personnage(le mari)donne un peu d’action.
    Argumentations sur ce fameux crime,qui comme on s’en doutait,ne se passera pas .POINT.

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  • Fidélité criminelle

    Le 14 février 2018 à 13:26 par hello

    En effet, un peu faiblard, mais ce n’est pas la prestation des comédiens qui l’est, c’est le texte !
    Jusqu’où suis-je prêt à aller pour sauver ma peau ? Est-ce que je plais toujours ? L’argent rend-il heureux ? Où sont passés mes rêves de jeunesse ? Voilà quelques questions effleurées sans beaucoup de consistance...

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  • Fidélité criminelle

    Le 26 février 2018 à 20:50 par bibi

    Très déçus, pour la première fois nous sommes partis à l’entracte. Nous ne sommes pas du tout entrés dans l’histoire, nous nous ennuyions...

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  • Fidélité criminelle

    Le 5 mars 2018 à 15:59 par alec

    Le jeu des acteurs est malheureusement monotone et monocorde et sans nuances alors que la pièce est censée être faite de ressorts dramatiques assez marqués. Ce ne sont pas des personnages qui prennent vie devant vos yeux mais des acteurs qui semblent réciter leur texte sans y croire : l’impression demeure que la pièce a été montée à la va-vite. Le spectacle est particulièrement médiocre et décevant, l’ennui prédomine. N’y allez surtout pas.

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Mardi 27 février 2018, par Catherine Sokolowski

L’argent ne fait pas le bonheur

Dans le salon d’une luxueuse villa américaine, Tony s’apprête à assassiner Margaret. Ligotée mais pas bâillonnée, Maggie essaye de persuader son agresseur de ne pas la tuer. A qui profitera le crime ? Tony va-t-il exécuter Maggie ? Avec cette comédie noire de Chazz Palminteri, surtout connu en tant qu’acteur, le Théâtre Royal des Galeries dévie de son style habituel, notamment parce que les dialogues initialement rédigés en argot américain sont intraduisibles, sauf à perdre toute leur saveur originale. Sur le fond, l’histoire hésite entre suspense et comédie, cette agression étant la conséquence de sombres tromperies conjugales. Le décor est, quant à lui, très bien réussi. A noter aussi la très belle prestation de Ronald Beurms (Tony) pour ceux qui seraient tentés par l’aventure.

En guise d’introduction, Tony (Ronald Beurms), tueur à gages, et Margaret (Catherine Claeys qui signe également l’adaptation), quinquagénaire bourgeoise délaissée, échangent leurs points de vue sur la fidélité, éternel débat entre le corps et l’esprit. Etrange discussion entre un tueur à gages qui va recevoir 200 000 dollars pour commettre son crime et sa victime qui était sur le point de se suicider.

Epouse entretenue par son mari Jack (Serge Demoulin), Maggie s’ennuie. Elle n’a pas pu avoir d’enfants et se trouve inutile. Tony doit rembourser une dette et n’a d’autre issue que d’exécuter son contrat. Désenchantés par la vie, la victime et son bourreau partagent leur désappointement.

Jack, le mari, existe à travers son travail et l’argent qu’il lui procure. Accusant son épouse de ne pas avoir pu lui donner d’enfant, il la trompe régulièrement avec des femmes plus jeunes. Amoureux de son assistante, il a engagé Tony pour violer et tuer son épouse. A moins que ce ne soit Maggie elle-même qui ait organisé ce crime, n’ayant pas le cran de se suicider.

Margaret veut-elle vraiment mourir ? Jack est-il réellement le commanditaire du crime ? Que se passe-t-il exactement dans la chambre des époux ? Malgré quelques rebondissements, l’histoire ne passionne pas. Les dialogues manquent de subtilité et la traduction française des textes originaux n’a pas la saveur que l’on devine dans l’anglais d’origine. Il reste le décor et le jeu des comédiens, convaincus malgré la faiblesse de leurs textes, en particulier celui de Ronald Beurms qui offre une très belle prestation de tueur à gages désappointé.

Théâtre Royal des Galeries