AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

Théâtre | Le Rideau

Dates
Du 10 au 28 janvier 2012
Horaires
Tableau des horaires

Contact
http://www.rideaudebruxelles.be
contact@rideaudebruxelles.be
+32 2 737 16 00

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AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

Autrefois il faisait jour jusqu’à minuit
Auteur et mise en scène Brigitte Baillieux
Création

Passeuse de romans, de récits, de lettres ou de paroles brutes de la page à la scène, Brigitte Baillieux mêle les disciplines et compose des spectacles personnels et sensibles qui interrogent la frontière entre réel et fiction. Avec Autrefois, il faisait jour jusqu’à minuit, elle livre pour la première fois sa propre écriture.

Avec Cachou Kirsch, Françoise Oriane, Candy Saulnier, Mathilde Schennen et Alexandre Tissot.

R+ 18/01/2012 après-spectacle : rencontre avec l’équipe de création

Coproduction
Rideau de Bruxelles / La Maison Ephémère

8 > 20€ - spectacle à 20h30 (les mercredis à 19h30 et dimanche 22/01 à 15h00).

Le Rideau de Bruxelles au Petit Varia
Rue Gray, 154
1050 Bruxelles
Réservations 02 /737 16 01
www.rideaudebruxelles.be

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6 Messages

  • AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

    Le 14 janvier 2012 à 08:25 par faucer

    Bravo à la mise en scène qui est tout à fait originale... Par contre, l’histoire n’est pas des plus originales :réminiscences et souvenirs d’un père mort récemment qui a été fait prisonnier durant la guerre (celle de 40)...Belle performance de scène, une très agréable chorégraphie accompagne les comédiens durant toute la pièce. 

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  • AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

    Le 16 janvier 2012 à 03:49 par alec

    Nous voilà devant nos souvenirs de famille qui ressortent du grenier... Qu’est-ce que la famille ? Qu’est-ce qui au fond, nous unit tant les uns aux autres ? Une pièce très touchante, pleine de sensibilité et servie par une mise en scène délicate (avec de très beaux mouvements de danse). Le son de la voix et la diction de Cachou Kirsch sont des caresses à l’oreille.

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  • AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

    Le 22 janvier 2012 à 10:31 par Jiel

    Les souvenirs qui ressurgissent à l’occasion du décès du père, le sujet n’est pas très original en lui-même. Mais il est traité avec beaucoup de délicatesse dans une mise en scène peu banale. J’ai surtout apprécié les très beaux mouvements de danse et la grand-mère, tellement émouvante !

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  • AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

    Le 27 janvier 2012 à 03:43 par Naira

    Déstructurée, c’est le mot. Le terme qui définit, explique, situe, cadre « Autrefois il faisait jour jusqu’à minuit ». Une déstructuration multiple et poétique qui tente d’explorer les différents médiums artistiques avec audace. Et comme pour toutes les créations qui sortent des sentiers battus, il y a des idées ingénieuses et d’autres qui nous semblent parfois plus maladroites et éventuellement à peaufiner…(...) 
    Légèrement trop éclatée, la pièce, au départ, aliène le spectateur qui ne sait où fixer son attention. Elle aurait pu le perdre totalement avant le tiré de rideau si le texte, qui offre des paragraphes plus « réels » et palpables, n’avait pas fait office de garde-fou. 

    Ainsi, notamment grâce au rôle de cette charmante veuve (magnifiquement interprétée par Françoise Oriane), on retombe rapidement les pieds sur terre et on retrouve cette vie qui fait mal, où il n’y a pas de héros et où, quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, on meurt, à la fin… (...) il n’empêche que l’ancrage aurait gagné à être plus fort…

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Lundi 23 janvier 2012, par Samuël Bury

La vérité en surface


De la belle matière première à ce texte de Brigitte Bailleux : les lettres que son père envoyait à sa famille quand il était à la guerre. Le regard sur le père comme fils par sa propre fille. Oui, les mots simples peuvent contenir beaucoup de poésie. Mais ici, ça sonne un peu creux – dans le sens où on a l’impression que l’auteure a eu peur de toucher aux mots qui ne lui appartiennent pas - et trop intime pour être vraiment partagé. Ça se veut onirique quand on dirait plutôt un patchwork d’idées accumulées qu’on a voulu ressortir en vrac mais dans une même création.

Des choses intéressantes, il y en a dans cette pièce. Seulement, mises bout à bout, elles ne parviennent pas à créer l’unité. Tout tourne autour du père qui vient de mourir et de sa fille qui lui rend hommage. C’est court et on le sent. On a tiré sur la longueur, en monologues presque inutiles (ceux des deux filles qui tombent comme par hasard) et en répétitions lassantes (la lecture des dates des lettres).
Les moments de danse d’Alexandre Tissot apportent clairement de la légèreté mais n’apportent par contre aucun lien efficace avec le spectacle. On y voit éventuellement ce père vu par les yeux sans doute nostalgiques de sa fille qui veut lui dessiner une image belle et éternelle.

Heureusement, les comédiens sauvent un peu la mise car ils parviennent à donner vie à un texte qui lui en a peu. Mais on sent qu’au fond, personne sur scène n’incarne réellement les mots qu’il prononce. Françoise Oriane en vieille femme qui perd légèrement la mémoire est assez touchante tant elle aborde les souvenirs avec une certaine dose de sagesse et de cynisme.
On fera peut-être mieux la prochaine fois…

AUTREFOIS IL FAISAIT JOUR JUSQU’A MINUIT

Autrefois il faisait jour jusqu’à minuit from Rideau de Bruxelles on Vimeo.

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