<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Demandez Le Programme</title>
	<link>http://www.demandezleprogramme.be/</link>
	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="http://www.demanderleprogramme.fr/spip.php?id_auteur=6904&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Demandez Le Programme</title>
		<url>http://www.demanderleprogramme.fr/local/cache-vignettes/L144xH109/siteon0-ab254.png?1698766008</url>
		<link>http://www.demandezleprogramme.be/</link>
		<height>109</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Tu le sens l'ouragan ?</title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Tu-le-sens-l-ouragan</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.demanderleprogramme.fr/Tu-le-sens-l-ouragan</guid>
		<dc:date>2020-01-16T13:31:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Camille Thiry </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ilyas Mettioui et Zo&#233; Janssens nous immergent dans les ruminations d'Abdeslam, jeune livreur Deliveroo ou compl&#233;mentaire ind&#233;pendant -selon l'euph&#233;misme manag&#233;rial. Au moyen d'une cr&#233;ation sonore p&#233;pite et immersive de Guillaume Istace, les mouvements des corps des travailleurs jetables titillent et fascinent. Les cinq performeurs jouent finement avec la violence am&#232;re des lois de la jungle urbaine. Une cr&#233;ation douce et incisive ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Avachi dans son canap&#233; couleur &#8216;Kill Bill', Abdeslam allume sa clope. (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ilyas Mettioui et Zo&#233; Janssens nous immergent dans les ruminations d'Abdeslam, jeune livreur Deliveroo ou compl&#233;mentaire ind&#233;pendant -selon l'euph&#233;misme manag&#233;rial. Au moyen d'une cr&#233;ation sonore p&#233;pite et immersive de Guillaume Istace, les mouvements des corps des travailleurs jetables titillent et fascinent. Les cinq performeurs jouent finement avec la violence am&#232;re des lois de la jungle urbaine. Une cr&#233;ation douce et incisive !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avachi dans son canap&#233; couleur &#8216;Kill Bill', Abdeslam allume sa clope. Il rumine dans sa t&#234;te &#224; mesure qu'il enfume le plateau. Au sol, on y distingue encore les stigmates des rang&#233;es du parterre de la salle enlev&#233;es pour l'occasion. Les gradins ont envahi l'arri&#232;re sc&#232;ne. Le frigo fume lui aussi. Abdeslam l'ouvre et &#233;veille une horde de n&#233;ons clignotant. Ils &#233;clairent sa combinaison &#224; poche. Une poche kangourou &#224; l'effigie du logo du leader mondial de livraison de repas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaussettes montantes Addidas, Asics assorties, short par-dessous le legging et C&#233;c&#233;mel de poche sont l'&#233;quipement id&#233;al du coursier jetable. Ouragan effectue le placement de produit comme on livre des nouilles saut&#233;s au poulet. Efficacement. Ils sont cinq (Egon Di Mateo, Beno&#238;t Fasquelle, Ben Fury, Nganji Mutiri et David Scarpuzza) &#224; effectuer un ping pong de punchlines en tenue de cycliste. Ils parcourent &#8211; v&#233;lo &#224; l'appui- la violence insidieuse du vocabulaire paliatif d'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rire coup&#233;, on se plonge dans une cr&#233;ation sonore rythm&#233;e et pr&#233;cise. Sans pr&#233;venir, on est happ&#233; par la r&#233;p&#233;tition des mouvements des cinq performeurs. Il nous reste &#224; contempler les corps imparfaits du ch&#339;ur de livreurs partenaires. Puis, lorsqu'un d'entre deux tr&#233;buche sur un sac &#224; dos imperm&#233;able et cub&#233;iforme, on revient &#224; la violence des injonctions paradoxales du management. Intelligemment et sans mots, ils continuent &#224; d&#233;cortiquer finement l'horizon bouch&#233; et les rapports de force. Sans didactisme d&#233;plac&#233; ni uniformisation d'une classe de travailleurs cyclistes, Ouragan nous d&#233;vaste brillamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ebranl&#233;s par de fines secousses sismiques , on comprend mieux la mani&#232;re dont l'autorit&#233; peut se dissimuler derri&#232;re une application smartphone. On en sort avec un sourire en coin de magnitude 11.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tran(s)cender l'intensit&#233;</title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Tran-s-cender-l-intensite</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.demanderleprogramme.fr/Tran-s-cender-l-intensite</guid>
		<dc:date>2019-12-17T11:18:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Camille Thiry </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233; il y a trois ans aux Riches-Claires, Trance y revient apr&#232;s un succ&#232;s d&#233;cisif au Festival D'Avignon (Off 2018). Nono Battesti, danseur et chor&#233;graphe nous livre une exp&#233;rience live intense et accessible. Avec sa partenaire Juliette Colmant, ils se meuvent au son du blues et de la soul de la chanteuse Dyna B et du multi-musicien Quentin Alloy. Le quatuor s'unit et s'&#233;coute sur un passage pi&#233;ton projet&#233; &#224; mesure que la fum&#233;e s'y dissipe. &lt;br class='autobr' /&gt;
A l'instar de Sources et Double (Prix du public &#224; Avignon Off (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;&#233; il y a trois ans aux Riches-Claires, Trance y revient apr&#232;s un succ&#232;s d&#233;cisif au Festival D'Avignon (Off 2018). Nono Battesti, danseur et chor&#233;graphe nous livre une exp&#233;rience live intense et accessible. Avec sa partenaire Juliette Colmant, ils se meuvent au son du blues et de la soul de la chanteuse Dyna B et du multi-musicien Quentin Alloy. Le quatuor s'unit et s'&#233;coute sur un passage pi&#233;ton projet&#233; &#224; mesure que la fum&#233;e s'y dissipe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'instar de Sources et Double (Prix du public &#224; Avignon Off 2016), Nono Battesti articule son corps comme il joue avec les registres musicaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il passe de l'un &#224; l'autre. Sans pr&#233;venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bruit des sir&#232;nes et de l'agitation urbaine ne s'y d&#233;robent pas. Ils annoncent des sursauts ou des crises de convulsions &#224; travers les mouvements des danseurs. Les percussions corporelles laissent place au solo du geste, de la voix et de la guitare. La synchronicit&#233; du souffle de Dyna B et la chute r&#233;p&#233;t&#233;e des corps nous font oublier la pollution sonore r&#233;elle de l'autre c&#244;t&#233; des murs de la salle Viala.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'outil de la projection y est savamment mani&#233; et permet de reprendre son propre souffle. De courts films entrecoupent diff&#233;rents tableaux. Un mouchoir vole de mani&#232;re gracieuse. On se surprend &#224; &#234;tre hypnotis&#233; par la po&#233;sie d'un bout de tissu venant peut-&#234;tre de moucher des cloisons nasales humaines. On s'arr&#234;te &#224; contempler un d&#233;chet urbain et la peau tendue &#233;clair&#233;e d'un tambour. La douceur des sourires et des regards complices d&#233;passe alors l'intensit&#233; sonore, visuelle et gestuelle. On traverse le d&#233;dale des stimulations en tentant de comprendre soi-m&#234;me comment on s'en &#233;vade.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aurait-on besoin de plus de silences pour appr&#233;cier davantage l'intensit&#233; du blues ? La puissance du live se suffirait-elle &#224; elle-m&#234;me sans effets de voix microphoniques ? Peut-&#234;tre pas. &lt;br class='autobr' /&gt;
Trance &#8211; comme le genre musical du m&#234;me nom- se distingue par une pulsation constante. Sans repos. Le quatuor r&#233;ussit &#224; suspendre le temps et &#224; s'ancrer avec l&#233;g&#232;ret&#233; sur un passage clout&#233; &#233;ph&#233;m&#232;re.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
