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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>Passion cours de bio remodel&#233; sur la reproduction des orchid&#233;es (et des humains)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;De la sexualit&#233; des orchid&#233;es est un d&#233;cadent cours, pour ne pas dire forc&#233;ment pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre classique. Une proposition de Sofia Teillet qui sort, dans le bon sens, des sentiers battus. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsque nous entrons dans le th&#233;&#226;tre du Atelier 210, la ressemblance avec une classique salle de classe est flagrante. Sur sc&#232;ne, un bureau, une diapositive avec une orchid&#233;e affich&#233;e sur grand &#233;cran et Teillet sur sc&#232;ne, attendant l'arriv&#233;e des spectateurs &#8211; ou &#233;l&#232;ves &#8211; pour une &#233;ventuelle le&#231;on de biologie. &#171; (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;De la sexualit&#233; des orchid&#233;es est un d&#233;cadent cours, pour ne pas dire forc&#233;ment pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre classique. Une proposition de Sofia Teillet qui sort, dans le bon sens, des sentiers battus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lorsque nous entrons dans le th&#233;&#226;tre du Atelier 210, la ressemblance avec une classique salle de classe est flagrante. Sur sc&#232;ne, un bureau, une diapositive avec une orchid&#233;e affich&#233;e sur grand &#233;cran et Teillet sur sc&#232;ne, attendant l'arriv&#233;e des spectateurs &#8211; ou &#233;l&#232;ves &#8211; pour une &#233;ventuelle le&#231;on de biologie. &#171; Imaginez que vous avez eu Mlle Vincent comme prof &#224; 12 ans &#187; lance au d&#233;but la com&#233;dienne et auteure de la pi&#232;ce, bien pr&#234;te &#224; d&#233;poussi&#233;rer ce foutu cours de biologie sur la reproduction. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le cobaye en question ? Les orchid&#233;es. Cette classe d'une heure et quelques minutes tend davantage &#224; un conf&#233;rence-spectacle, sous un ton d&#233;cal&#233; et rempli d'exemples communs o&#249; tout le monde se retrouve. Le rythme est soutenu, sans temps mort. Ce qui rend le cours &#8211; pardon la pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre &#8211; plus ludique et dr&#244;le &#224; dig&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, revenons en &#224; nos orchid&#233;es et &#224; notre nature reproductive. Sans livrer d'&#233;ventuels spoils, &#171; o&#249; l'insecte fait n'importe quoi, en d&#233;posant des d&#233;bris de jambon dans le combin&#233; de la reproduction des orchid&#233;es &#187;, quelques putchlines sont trouv&#233;es judicieusement. Petit &#224; petit, l'histoire d&#233;cadente de cette reproduction florale dans son environnement naturel, se d&#233;place lentement vers celle des humains, o&#249; l'atmosph&#232;re est modifi&#233;e sans cesse par telle personne, telle action, tel lieu qui agit sur nous et vice versa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au del&#224; de l'id&#233;e de pr&#233;senter un cours de biologie loufoque dans une enceinte hors des bancs de l'&#233;cole, Sofia Teillet &#233;claire la notion de la biodiversit&#233; humaine, &#224; petite ou grande &#233;chelle, un sujet qui reste trop peu souvent mis en lumi&#232;re. &#192; la sortie de ce &#171; cours &#187;, non seulement nous aurons appris des choses oubli&#233;es de nos cours de biologie de Mlle Vincent mais aussi rencontr&#233; le temps d'une soir&#233;e un petit vent de fra&#238;cheur sur la sc&#232;ne th&#233;&#226;trale actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Nous revisiterons ensemble les cours de biologie que nous avons eus enfants, tout en les approfondissant, et avec la joie de conscientiser ce que la plupart d'entre nous a oubli&#233; : quand on offre une fleur &#224; quelqu'un, on offre en fait les organes g&#233;nitaux d'un individu v&#233;g&#233;tal. &#187;&lt;/i&gt; Sofia Teillet&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Work utopia has a awful price to pay</title>
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		<dc:date>2020-02-01T17:45:00Z</dc:date>
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		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



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&lt;p&gt;Dans une dystopie peu lointaine, la Belgique est devenue une r&#233;publique et les r&#234;veurs n'ont plus de droit de cit&#233;, forc&#233;s &#224; trouver du travail et &#224; justifier toutes leurs recherches sous peine d'&#234;tre d&#233;port&#233;s dans un camp d'assemblage de smartphones. &lt;br class='autobr' /&gt;
Certains parents, amis&#8230; ont d&#251; peut-&#234;tre vous dire un jour que les r&#234;ves ne seront jamais exauc&#233;s et qu'il serait mieux de trouver un job utile, loin des &#233;tudes et souhaits initiaux. Dans une utopie de plus en plus probable malheureusement, o&#249; la performance (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans une dystopie peu lointaine, la Belgique est devenue une r&#233;publique et les r&#234;veurs n'ont plus de droit de cit&#233;, forc&#233;s &#224; trouver du travail et &#224; justifier toutes leurs recherches sous peine d'&#234;tre d&#233;port&#233;s dans un camp d'assemblage de smartphones.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Certains parents, amis&#8230; ont d&#251; peut-&#234;tre vous dire un jour que les r&#234;ves ne seront jamais exauc&#233;s et qu'il serait mieux de trouver un job utile, loin des &#233;tudes et souhaits initiaux. Dans une utopie de plus en plus probable malheureusement, o&#249; la performance au travail est reine et les personnes sont d&#233;sormais des s&#233;ries de chiffres seulement, la Belgique &#8211; fictive - a adopt&#233; une loi rendant le travail obligatoire et les ch&#244;meurs &#8211; s'ils ne recherchent pas de job d'une fa&#231;on hyperactive - bl&#226;m&#233;s jusqu'au bout, profil Facebook compris, quitte &#224; &#234;tre envoy&#233; dans un camp de travail dans les Ardennes, &#224; assembler des smartphones et autres appareils m&#233;nagers pendant une dizaine de mois et &#224; m&#234;me y trouver la mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anna &#8211; jou&#233;e par la magistrale et excellente Sandrine Desmet &#8211; est une contr&#244;leuse d'emploi totalement asphyxi&#233;e par la propagande gouvernementale : selon elle, les ch&#244;meurs sont des parasites, qui sont responsables de la crise &#233;conomique de 2008 entre autre. Qu'en plus, certains m&#233;ritent de rater leur vie pour faire de la place aux autres qui le m&#233;ritent davantage. La tyrannie de cette contr&#244;leuse est montr&#233;e sur son meilleur jour, quitte &#224; avoir une interaction brutale &#8211; mais tellement bien incarn&#233;e - avec l'audience. Ce jour-l&#224;, apr&#232;s avoir ingurgit&#233; une boisson &#233;nergisante &#171; inf&#226;me &#187;, elle doit contr&#244;ler Georges &#8211; port&#233; sur sc&#232;ne par le tr&#232;s bon Hugues Hausman &#8211; un ch&#244;meur qui est sur le point de perdre ses derni&#232;res &#233;toiles et d'&#234;tre d&#233;port&#233;. Au del&#224; des absurdes id&#233;es qu'imposent la startup nation, couvert de bons arguments communicatifs souvent ridicules, les r&#234;ves sont mis en pause voire effac&#233;s, mais finissent de resurgir &#224; un moment ou l'autre. Anna souhaitait devenir danseuse et Georges voulait une grande carri&#232;re dans le journaliste, aucun des deux n'a vraiment r&#233;ussi &#224; &#234;tre en orbite leurs projets professionnels. Cela se ressent grandement dans le spectacle, o&#249; nous nous retrouvons t&#233;moins de sc&#232;nes loufoques, simples, voire de nombreux flashbacks pour remodeler la destin&#233;e de Georges durant son entretien d'embauche. Pourtant, toutes ces sc&#232;nes sont criantes de v&#233;rit&#233; : retrouver un semblant d'humanit&#233; et d'espoir dans ce monde de plus en plus fou qui ne conna&#238;t pas le sens des mots &#8216;algorithme' ou &#8216;dictionnaire'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pi&#232;ce permet d'interroger pleinement notre soci&#233;t&#233; actuelle sous un socle th&#233;&#226;tral, &#224; l'heure o&#249; le ch&#244;mage est devenu, pour un gouvernement, un fl&#233;au &#224; d&#233;manteler sous toutes ses formes, quitte &#224; rejeter les songes les plus fous de cette classe sociale parce qu'elle n'est pas l&#233;gitime d'aller se la couler douce en week-end &#224; Paris. Loin des clich&#233;s de la com&#233;die sociale, le duo fusionnel sur sc&#232;ne porte bien le r&#233;cit, voire &#224; transposer la fiction dystopique avec la r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rwanda 94, une reprise exceptionnelle pour un t&#233;moignage de m&#233;moire important</title>
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		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dans le cadre du festival Rwandafrica au Varia, la reprise de la Cantate de Bisesero de Rwanda 94 constitue un moment fort du festival. Encore plus si nous &#233;voquons la place importante de cette pi&#232;ce dans le th&#233;&#226;tre contemporain. &lt;br class='autobr' /&gt;
Plus qu'une simple pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre, un immense travail minutieux pour des t&#233;moignages historiques ne laissant aucun spectateur indiff&#233;rent. Au c&#339;ur de l'&#233;v&#233;nement, le troisi&#232;me g&#233;nocide du 20&#232;me si&#232;cle, faisant au Rwanda, entre avril et juillet 1994, entre 800.000 et un million (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre du festival Rwandafrica au Varia, la reprise de la Cantate de Bisesero de Rwanda 94 constitue un moment fort du festival. Encore plus si nous &#233;voquons la place importante de cette pi&#232;ce dans le th&#233;&#226;tre contemporain.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Plus qu'une simple pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre, un immense travail minutieux pour des t&#233;moignages historiques ne laissant aucun spectateur indiff&#233;rent. Au c&#339;ur de l'&#233;v&#233;nement, le troisi&#232;me g&#233;nocide du 20&#232;me si&#232;cle, faisant au Rwanda, entre avril et juillet 1994, entre 800.000 et un million de victimes, principalement des personnes d'origines &#171; ethniques &#187; tutsi et des opposants &#224; cette immense chasse humaine. D&#232;s l'ann&#233;e suivante jusqu'&#224; la pr&#233;sentation de la cr&#233;ation au printemps 2000, le Groupov, men&#233; par Jacques Delcullverie, entreprenait cinq ans d'enqu&#234;tes et de recueils de t&#233;moignages de ceux et celles, qui ont v&#233;cu de pr&#232;s ou de loin, au drame.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacques Delculleverie &#233;tait d'ailleurs pr&#233;sent pour introduire la partie live concernant La Cantate De Bisesero, les deux premi&#232;res parties &#233;tant diffus&#233;es l'apr&#232;s-midi sous forme de film, &#224; retrouver en DVD. Pour celles et ceux qui n'ont jamais vu le film, nous vous conseillons vivement d'aller y jeter un coup d'&#339;il, aussi bien pour les t&#233;moignages de m&#233;moire qui sont tant importants et capitaux pour comprendre le g&#233;nocide et ses atrocit&#233;s v&#233;cues, que pour la r&#233;alisation et la mise en sc&#232;ne de cette pi&#232;ce, toutes deux importantes dans le th&#233;&#226;tre de ces trente derni&#232;res ann&#233;es. La s&#233;quence d'une survivante, assise devant le public &#224; raconter durant une cinquantaine de minutes, ce qu'elle a v&#233;cue : des premiers coups &#224; la mort de sa famille, est un moment tr&#232;s fort, o&#249; personne ne sort sans &#234;tre &#233;motionnellement secou&#233;, o&#249; la plupart peuvent ressentir la grande compassion qu'elle porte avec une force inou&#239;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me partie est pens&#233;e alors comme une partie musicale parl&#233;e. A cette occasion, un orchestre et un ch&#339;ur parl&#233; prennent possession de la sc&#232;ne durant pr&#232;s d'une heure, o&#249; au del&#224; des t&#233;moignages racont&#233;s, le r&#233;cit historique du g&#233;nocide est racont&#233; d'un point de vue externe. Cette partie est toute autant &#233;motionnelle, tant que nous sommes happ&#233;s par le r&#233;cit, les voix portant ce dernier, racontant les drames survenus durant le g&#233;nocide, tout en pointant du doigt &#224; la fin, des auteurs de cet horrible drame dont certains sont toujours en libert&#233;, sans &#234;tre jug&#233;s de leurs actes. La pi&#232;ce se referme sur la prononciation du nom de certaines victimes, femmes comme hommes, ados comme enfants. Ces noms, grav&#233;s pour l'&#233;ternit&#233; pour une transmission du drame aux g&#233;n&#233;rations futures. Nous sommes sortis de la salle, un peu sonn&#233;s par cette heure et le souffle coup&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus qu'un simple exercice de mise en sc&#232;ne colossale et de travail dramaturgique profond, Rwanda 94 est une v&#233;ritable th&#233;rapie. N&#233;cessaire mais importante, o&#249; la force des drames historiques sont orn&#233;s des t&#233;moignages poignants et essentiels dans un acheminement d&#233;di&#233; &#224; la m&#233;moire, afin que ce drame et les t&#233;moignages &#233;voqu&#233;s ne doivent &#234;tre jamais oubli&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour prolonger davantage l'exploration de Rwanda 94, nous vous conseillons d'&#233;couter l'&#233;mission Une Saison Au Th&#233;&#226;tre sur France Culture (7 avril 2019), d&#233;di&#233; &#224; la pi&#232;ce : &lt;a href=&#034;http://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/rwanda-94-reparation-et-rememoration&#034; class='spip_url spip_out auto' rel='nofollow external'&gt;http://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/rwanda-94-reparation-et-rememoration&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Rwanda 94, Groupov et Jacques Delcullverie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;cadence au milieu du vide.</title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Dans-cette-piece-decadente-et-pleine-de</link>
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		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



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&lt;p&gt;Dans cette pi&#232;ce d&#233;cadente et pleine de fra&#238;cheur, nos deux h&#233;ros venus des temps modernes parlent de la mort d'une mani&#232;re importante et surtout, touchante. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les premiers &#233;l&#233;ments au d&#233;but du spectacle nous interpellent fortement : des rires enregistr&#233;s &#224; l'ambiance H&#233;l&#232;ne et les Gar&#231;ons, et une salle allum&#233;e gr&#226;ce &#224; deux grands n&#233;ons suspendus en hauteur. Et d&#233;barquent alors, par la grande porte du fond, Tristan et Marceline. Elle avec sa grande cape paillet&#233;e, lui avec sa combinaison de cycliste. Avec pour (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans cette pi&#232;ce d&#233;cadente et pleine de fra&#238;cheur, nos deux h&#233;ros venus des temps modernes parlent de la mort d'une mani&#232;re importante et surtout, touchante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les premiers &#233;l&#233;ments au d&#233;but du spectacle nous interpellent fortement : des rires enregistr&#233;s &#224; l'ambiance H&#233;l&#232;ne et les Gar&#231;ons, et une salle allum&#233;e gr&#226;ce &#224; deux grands n&#233;ons suspendus en hauteur. Et d&#233;barquent alors, par la grande porte du fond, Tristan et Marceline. Elle avec sa grande cape paillet&#233;e, lui avec sa combinaison de cycliste. Avec pour d&#233;cor, un espace vide et pourtant, qui fourmille tant de combinaisons possibles pour rendre &lt;i&gt;Char d'Assaut&lt;/i&gt; vivant. Et c'est l&#224; que l'histoire commence, par une promenade autour du public, en traversant les portes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La derni&#232;re cr&#233;ation de Simon Thomas et de sa compagnie &lt;i&gt;La Horde Furtive&lt;/i&gt; est un moment partag&#233; entre la gravit&#233; de la situation et le rire. Parler de la vie et de la mort au th&#233;&#226;tre n'est pas chose simple. Encore moins lorsqu'il s'agit d'inclure des &#233;l&#233;ments d'humour dedans, avec des variations sur le m&#234;me ton. Pourtant, l'exercice qui peut &#234;tre p&#233;rilleux de base, s'annonce finalement comme une battle entre nos deux h&#233;ros. O&#249; se m&#233;lange tarte au citron au fin fond d'une salle et animal mort. Si, si, on vous le jure. Les deux acteurs portant la pi&#232;ce au bout de leurs bras - St&#233;phanie Goemaere et Aur&#233;lien Dubreuil-Lachaud - r&#233;ussissent &#224; &#233;voquer un sujet compliqu&#233; sous fond de jeu beckettien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un tas de r&#233;f&#233;rences culturelles s'entrem&#234;lent durant l'acheminement de la pi&#232;ce, qui en une heure, passe comme une lettre &#224; la Poste : nous y notons notamment, au niveau de l'humour, des sketchs des Robins des Bois au podcast c&#233;l&#232;bre de Sophie Marie Larrouy, &#034;A Bient&#244;t de te Revoir&#034; - qui re&#231;oit des personnalit&#233;s pour des conservations au parfum hilarant avec une pointe d'absurdit&#233;. Nous n'en d&#233;voilerons pas davantage pour vous faire une propre id&#233;e, mais cela en vaut clairement la chandelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous nous fondons direct dans la pi&#232;ce, d&#251; &#224; son accessibilit&#233; et &#224; sa dur&#233;e tous deux id&#233;ales. Ayant un rythme soutenu et sans temps mort, peu de place &#224; l'ennui finalement. Ce qui n'est pas plus mal, puisque cette pi&#232;ce est &#224; aller voir absolument, m&#234;me si vous n'&#234;tes pas un-e f&#233;ru-e de th&#233;&#226;tre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un three women show inspirant !</title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Un-three-women-show-inspirant</link>
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		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



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&lt;p&gt;Elles s'appellent June, Odile et Nathalie, et viennent d'horizons, de g&#233;n&#233;rations et de religions diff&#233;rentes. Un point commun les unit : c'est un trio de femmes badass qui parlent sans filtre de leurs vies quotidiennes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pi&#232;ce tant acclam&#233;e durant la saison derni&#232;re au Th&#233;&#226;tre de la Toison d'Or, c'est avec plaisir qu'on la retrouve pour une nouvelle s&#233;rie de repr&#233;sentations cet automne. Sisters, un three woman show dr&#244;le et cal&#233; dans notre &#233;poque, est litt&#233;ralement un moment indispensable &#224; aller (re)voir (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Elles s'appellent June, Odile et Nathalie, et viennent d'horizons, de g&#233;n&#233;rations et de religions diff&#233;rentes. Un point commun les unit : c'est un trio de femmes badass qui parlent sans filtre de leurs vies quotidiennes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pi&#232;ce tant acclam&#233;e durant la saison derni&#232;re au Th&#233;&#226;tre de la Toison d'Or, c'est avec plaisir qu'on la retrouve pour une nouvelle s&#233;rie de repr&#233;sentations cet automne. Sisters, un three woman show dr&#244;le et cal&#233; dans notre &#233;poque, est litt&#233;ralement un moment indispensable &#224; aller (re)voir de toute urgence. Durant une heure trente, c'est un tourbillon sans complexe et sans filtres que nous propose &lt;strong&gt;le trio de choc&lt;/strong&gt;, compos&#233; par Odile Matthieu, June Owens et Nathalie Uffner. Un tourbillon qui commence dans la meilleure des situations : se mettre en place pour un spectacle lambda, dans la d&#233;contraction la plus totale possible. Et d&#232;s lors, trois dialogues diff&#233;rents s'imposent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois versions, remplies de r&#233;f&#233;rences de la &lt;strong&gt;pop culture&lt;/strong&gt;, allant de Greta Thumberg aux r&#233;fugi&#233;s. Chaque monologue est une invitation &#224; d&#233;couvrir la vie quotidienne de chaque h&#233;ro&#239;ne. Nathalie, la juive, &#233;voque son mari qui est &#224; cheval sur la religion, et m&#234;me un concert d'Enrico Marcias dont elle est a assist&#233; avec ce dernier, par exemple. Odile, est une catholique bourgeoise qui accueille des r&#233;fugi&#233;s chez elle, pour occuper les nombreuses chambres secondaires. June se d&#233;finit comme musulmane et lesbienne, et parle sans probl&#232;me de la stigmatisation de sa religion &lt;strong&gt;avec un troisi&#232;me degr&#233; assum&#233;&lt;/strong&gt;. Cette derni&#232;re quitte le plateau brusquement, mais &#171; The show must go on ! &#187;, la bande se retrouve rapidement pour une fin style com&#233;die musicale, au beau milieu d'une conversation sur les r&#232;gles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les textes sont &#233;crits par un trio &#8211; &#233;galement &#8211; de choc : Myriam Leroy, Mehdi Bayad et Albert Maizel. Des r&#233;cits bien mont&#233;s, qui nous happent rapidement, tant au ton abord&#233; qu'&#224; l'humour 2.0 bien ficel&#233;. Rapidement saisis par le jeu &#233;poustouflant des com&#233;diennes, Sisters passe &#224; une vitesse de croisi&#232;re, indispensable pour passer un bon moment. Litt&#233;ralement, c'est un spectacle qui donne une grande bouff&#233;e d'air frais, loin de l'actualit&#233; &#233;touffante et des d&#233;bats sans fond ni forme. Petit d&#233;tail qui m&#233;rite d'&#234;tre soulign&#233; : une playlist 100% girls, diffus&#233;es avant et apr&#232;s le show.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En soit, un three-women show n&#233;cessaire dans un monde morose, ultra f&#233;ministe et m&#234;me inspirant pour tous.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les Envies Sauvages ou l'itin&#233;raire fatal d'un couple moderne</title>
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		<dc:date>2019-10-14T13:07:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



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&lt;p&gt;Alice et Romain prennent le fou pari d'aller vivre durant un an dans une cabane au fin fond du monde, coup&#233;s de toute civilisation moderne. Une promesse qui ne tient finalement&#8230; pas. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le synopsis est pourtant prometteur : un couple bruxellois d&#233;cide de tout plaquer &#8211; boulot, entourage, vie quotidienne &#8211; pour aller vivre en Tha&#239;lande, dans une cabane. Sans lien avec le monde ext&#233;rieur, ni les r&#233;seaux sociaux. Un tour de l'Asie en auto-stop &#8211;comme annonc&#233; aux proches &#8211; transform&#233; en un an dans un (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alice et Romain prennent le fou pari d'aller vivre durant un an dans une cabane au fin fond du monde, coup&#233;s de toute civilisation moderne. Une promesse qui ne tient finalement&#8230; pas.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le synopsis est pourtant prometteur : un couple bruxellois d&#233;cide de tout plaquer &#8211; boulot, entourage, vie quotidienne &#8211; pour aller vivre en Tha&#239;lande, dans une cabane. Sans lien avec le monde ext&#233;rieur, ni les r&#233;seaux sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un tour de l'Asie en auto-stop &#8211;comme annonc&#233; aux proches &#8211; transform&#233; en un an dans un petit nid douillet. Conscients de leur amour et de cette opportunit&#233;, la relation entre Alice et Romain est pourtant remise en question maintes fois dans ces septante cinq minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle &#8211; Sarah Dupr&#233; &#8211; est perfectionniste, adorable mais bien trop tranquille. Il &#8211; Thibaut Packeu &#8211; est tr&#232;s chiant, s'&#233;nerve vite, vraiment attach&#233; &#224; sa c&#233;l&#233;brit&#233; num&#233;rique gr&#226;ce &#224; sa cha&#238;ne YouTube. &lt;br class='autobr' /&gt;
Starification dont il compte bien profiter en filmant son aventure, accompagn&#233; de tutos pour &#234;tre un bon survivant perdu au milieu de nulle part. Malheureusement, l'un de ses tutoriels va &#234;tre perturb&#233; par un promeneur en for&#234;t... ce sera le d&#233;but de la longue mais douloureuse chute pour les deux protagonistes, entre quelques instants de r&#233;pit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous nous retrouvons nez &#224; nez avec une com&#233;die de situation qui a son charme et sa dur&#233;e id&#233;ale, mais qui poss&#232;de &#233;galement d'&#233;normes d&#233;fauts, et ce pour plusieurs raisons. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le rythme de la pi&#232;ce n'est pas forc&#233;ment soutenu et quelques moments de flottement sont pr&#233;sents. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les caract&#232;res des deux personnages sont souvent irritants, repr&#233;sentant bien une certaine id&#233;e du couple au quotidien, entre les moments de bonheur et les engueulades. Dans leur routine, Alice insiste fortement sur l'entretien de la cabane tandis que Romain est davantage concentr&#233; sur sa carri&#232;re de &#034;youtubeur&#034; nombriliste ou occup&#233; &#224; couper le bois. De mani&#232;re d&#233;sesp&#233;r&#233;e, ils tentent de conserver les clich&#233;s de leur mode de vie urbain occidental en jouant chacun un r&#244;le bien attribu&#233;... mais cela renforce le c&#244;t&#233; st&#233;r&#233;otyp&#233; &#8211; et fortement clich&#233; - de la pi&#232;ce. &lt;br class='autobr' /&gt;
Bien que l'id&#233;e d'&#234;tre coup&#233; de la civilisation soit principalement repr&#233;sent&#233;e, des clins d'&#339;il sont utilis&#233;s dans cette pi&#232;ce pour rappeler que t&#244;t ou tard, la bulle utopique finira par &#234;tre &#233;clat&#233;e. Des messages sur le r&#233;pondeur venant des proches, des appels du banquier, les infos de journaux t&#233;l&#233;vis&#233;s....leur monde les rattrape.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Envies Sauvages est un spectacle qui partait avec de belles attentes sur le papier, mais qui ne r&#233;ussit pas &#224; atteindre cependant ces objectifs. Et ce, malgr&#233; les bons points d'une com&#233;die ayant pour morale principale : l'utopie est une id&#233;e parfois impossible &#224; atteindre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Envies Sauvages de C&#233;line Scoyer, jusqu'au 25 octobre 2019 aux Riches Claires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Qui a vol&#233; le t&#233;l&#233;phone du g&#233;rant de la station service ? </title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Qui-a-vole-le-telephone-du-gerant-de-la-station-service</link>
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		<dc:date>2019-09-30T22:32:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Marion Hermet </dc:creator>



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&lt;p&gt;No One, la nouvelle cr&#233;ation de la compagnie Still Life, nous plonge dans une com&#233;die dramatique esth&#233;tiquement r&#233;tro, entre une pompe d'essence et le distributeur de boissons chaudes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aux premiers regards, la sc&#233;nographie de No One correspond &#224; une certaine &#233;tape obligatoire lors d'un d&#233;part de vacances : la station-service de l'autoroute. Roland, le g&#233;rant qui n'h&#233;site &#224; chanter du Mariah Carey durant son m&#233;nage, tient cette affaire depuis de nombreuses ann&#233;es. Or, cette nuit-l&#224;, il va vivre une (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;No One, la nouvelle cr&#233;ation de la compagnie Still Life, nous plonge dans une com&#233;die dramatique esth&#233;tiquement r&#233;tro, entre une pompe d'essence et le distributeur de boissons chaudes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Aux premiers regards, la sc&#233;nographie de No One correspond &#224; une certaine &#233;tape obligatoire lors d'un d&#233;part de vacances : &lt;strong&gt;la station-service de l'autoroute&lt;/strong&gt;. Roland, le g&#233;rant qui n'h&#233;site &#224; chanter du Mariah Carey durant son m&#233;nage, tient cette affaire depuis de nombreuses ann&#233;es. Or, cette nuit-l&#224;, il va vivre &lt;strong&gt;une histoire qui va tourner au drame&lt;/strong&gt;. Un groupe de touristes et leurs accompagnateurs sont victimes d'une panne de bus quelques kilom&#232;tres plus loin. En arrivant au magasin, ils tombent dans un endroit quasiment coup&#233; du monde : pas de r&#233;seau t&#233;l&#233;phonique. Juste un t&#233;l&#233;phone fixe payant, pr&#233;sent dans la boutique. Cependant, l'appareil dispara&#238;t sans raison apparente. Le groupe va devoir se r&#233;soudre &#224; &lt;strong&gt;trouver un coupable&lt;/strong&gt;, quitte &#224; utiliser les m&#233;thodes les plus radicales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sophie Linsmaux et Aurelio Mergola, qui sont &#224; la t&#234;te de cette mise en sc&#232;ne, ont fait le lourd pari d'en faire un spectacle &lt;strong&gt;totalement muet&lt;/strong&gt;, misant sur la gestuelle et les comportements des com&#233;diens, souvent marqu&#233;s par l'excessivit&#233;. Une promesse bien tenue, m&#233;langeant une situation quotidienne r&#233;elle &#8211; proche de Strip Tease - &#224; la com&#233;die humoristique. Le rythme de la pi&#232;ce est fortement soutenu, et la dur&#233;e de No One &#8211; une heure et cinq minutes &#8211; se laisse appr&#233;cier comme un &#233;pisode trouv&#233; sur Netflix. Outre l'esth&#233;tisme kitsch des d&#233;cors, qui nous renvoie directement dans un &lt;strong&gt;revival 90s&lt;/strong&gt;, le groupe de touristes repr&#233;sente le clich&#233; des vacanciers balad&#233;s de probl&#232;mes en probl&#232;mes. Parmi les figurants, une jeune m&#232;re, tentant de calmer son b&#233;b&#233;, va devenir l'ennemi num&#233;ro une de ses camarades de jeu. Au del&#224; de son r&#244;le qui va, au fur et &#224; mesure, devenir important : son interpr&#233;tation est fascinante, touchant une grande palette &#233;motionnelle afin de survivre dans une situation compl&#232;tement d&#233;licate. Autres personnages qui nous ont marqu&#233;s : le duo entre le conducteur et la tour manager, g&#233;rant le trajet. Une histoire de drague et d'assistance retard&#233;e finit par avoir raison des deux salari&#233;s et de leurs &#233;motions &#224; fleur de peau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La succession des sc&#232;nes prouve l'efficacit&#233; &#224; une situation dantesque, r&#233;solue de fa&#231;on dramatique, qui est &#224; la hauteur du synopsis et de nos esp&#233;rances. Sans &#234;tre un grand coup de c&#339;ur, No One est n&#233;anmoins une pi&#232;ce dramatique &lt;strong&gt;&#224; l'humour bien ficel&#233;&lt;/strong&gt;, entre rires et surprises, qui se d&#233;guste sans mod&#233;ration.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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