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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>TOUCHE-TOUCHE</title>
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		<dc:creator> L&#233;&#239;la Duquaine </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Prenez des couvertures sur les c&#244;t&#233;s &#187;. Surfaces b&#233;tonn&#233;es. Probl&#232;me de chauffage ? La salle est red&#233;limit&#233;e par des rideaux de douche g&#233;ants. A l'int&#233;rieur de ce cube en transparence, il s'agit de s'asseoir sur des grosses briques, c&#244;te-&#224;-c&#244;te, autour d'un petit espace vide. Au-dessus de nos t&#234;tes, au centre, une enseigne lumineuse : &#171; desert &#187;. Sur les c&#244;t&#233;s, hors de l'isoloir, d'autres n&#233;ons : &#171; window &#187;, &#171; roses &#187;, &#171; exit &#187;. Au milieu de nous, sur le chemin en croix, un homme et une femme. Un regard. Des (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Prenez des couvertures sur les c&#244;t&#233;s &#187;. &lt;i&gt;Surfaces b&#233;tonn&#233;es&lt;/i&gt;. Probl&#232;me de chauffage ? La salle est red&#233;limit&#233;e par des rideaux de douche g&#233;ants. A l'int&#233;rieur de ce cube en transparence, il s'agit de s'asseoir sur des grosses briques, c&#244;te-&#224;-c&#244;te, autour d'un petit espace vide. Au-dessus de nos t&#234;tes, au centre, une enseigne lumineuse : &#171; desert &#187;. Sur les c&#244;t&#233;s, hors de l'isoloir, d'autres n&#233;ons : &#171; window &#187;, &#171; roses &#187;, &#171; exit &#187;. Au milieu de nous, sur le chemin en croix, un homme et une femme. Un regard. Des regards. Elle : &#171; Chez ma grand-m&#232;re, y avait l'm&#234;me genre de papier peint&#8230; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans ce no man's land (&#171; Nul besoin de savoir votre situation, votre &#226;ge,&#8230; &#187;) &#8211; sans papier peint &#8211;, Jacques et Edith. Et nous. L'histoire d'une rencontre. De mains qui se fr&#244;lent et de corps qui se perdent, maladroits. De la poste &#224; la chambre d'h&#244;tel, il devrait &#234;tre question de sexe mais le sol est froid, et la solitude&#8230; Et la v&#233;rit&#233; de ceux qui n'ont rien &#224; perdre, sinon leur Foi : &#171; Je suis un somnambule &#187;, &#171; Vous &#234;tes un r&#234;veur &#187;. Qui parlent du soi comme d'un personnage et de l'existence comme d'une fiction ou d'un grand soir : &#171; Pensez-vous que nous jouons une com&#233;die ? &#187;. On s'assoit, on se rel&#232;ve, on part et on revient, on parle et on se tait. On communique, on communie : &#171; Nous faisons partie de la famille, pas besoin de parler&#8230; Nous ferons&#8230; &#187;. On se perd souvent, on d&#233;sesp&#232;re parfois (&#171; Les mots nous ont trahi ! &#187;). Mais on se raconte encore. Aphone, on se fantasme, on s'&lt;i&gt;imagine&lt;/i&gt; &#224; l'Iphone. On danse maladroitement sur un piano solo. On r&#234;ve malgr&#233; tout : &#171; Laissez-moi tirer des coups de poing dans l'ciel ! &#187;. On pleure malgr&#233; tout. Malgr&#233; une langue poussi&#233;reuse et un d&#233;cor vocal d&#233;sert&#233; par les corps. Une diction de conservatoire. Sauf que les larmes, &#231;a n'se d&#233;clame pas, &#231;a se crache ! &#171; Je pense &#224; moi comme quelqu'un en cong&#233; de maladie &#187; dit Fabrice Rodriguez&#8230; Mais V&#233;ronique Dumont, sa Dame en rose, sa voix rauque et son infinie tristesse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fr&#233;d&#233;ric Dussenne met en sc&#232;ne Jean Louvet, auteur &lt;i&gt;noir-jaune-rouge&lt;/i&gt;, auteur enrag&#233;, auteur d'engagement. C'est l'histoire d'une rencontre et d'un acte manqu&#233;, peut-&#234;tre. Les phrases sont des banderoles de lumi&#232;re froide. C'est dur d'habiter le d&#233;sert. Pour l'homme et pour l'acteur. Les mots figurent mais n'ont pas de visage : on &#233;crit &#171; fen&#234;tre &#187; mais il n'y a pas de fen&#234;tre, on &#233;crit &#171; sortie &#187; mais elle est de l'autre c&#244;t&#233;&#8230; &#171; Peut-&#234;tre que la vie est ailleurs &#187;, dit-elle. Sous l'&#233;piderme, dans les tripes, dans un langage moins &#171; th&#233;&#226;tral &#187;, dans des passages secrets, inavou&#233;s. Et pourtant, il s'est pass&#233; quelque chose, &lt;i&gt;hors-jeu&lt;/i&gt;. Certains fragments ont r&#233;sonn&#233;. La place &#233;tait inconfortable. On pouvait entendre le souffle du spectateur voisin. De la distance et quelques (h)auteurs. Le besoin d'&#234;tre touch&#233; de plus pr&#232;s. &#171; Je pr&#233;f&#232;re la lumi&#232;re &#233;teinte&#8230; &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:leila.duquaine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;L&#233;&#239;la Duquaine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>CROIX/CROIRE</title>
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		<dc:creator> L&#233;&#239;la Duquaine </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Attente. Billet d&#233;chir&#233;. Entr&#233;e dans La Cit&#233;. Le 140 a boug&#233; ses meubles pour l'occasion &#8211; Jo Dekmine, le directeur, n'aime pas la poussi&#232;re &#8211; : l'auditorium, plus escarp&#233;, est &#224; hauteur de sc&#232;ne. Devant, &#224; l'horizontal, sur toute la longueur, cinq rang&#233;es de b&#233;ton (&#224; vue d'&#339;il, 40 cm de haut, 50 cm de large). Entre les lignes, des espaces vides. En hauteur, sur les c&#244;t&#233;s, des projecteurs quadrill&#233;s type panneaux solaires. Un homme en noir. Une femme en noir sur talons blancs type asiatique. Un sac. Une mini (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Attente. Billet d&#233;chir&#233;. Entr&#233;e dans La Cit&#233;. Le 140 a boug&#233; ses meubles pour l'occasion &#8211; Jo Dekmine, le directeur, n'aime pas la poussi&#232;re &#8211; : l'auditorium, plus escarp&#233;, est &#224; hauteur de sc&#232;ne. Devant, &#224; l'horizontal, sur toute la longueur, cinq rang&#233;es de b&#233;ton (&#224; vue d'&#339;il, 40 cm de haut, 50 cm de large). Entre les lignes, des espaces vides. En hauteur, sur les c&#244;t&#233;s, des projecteurs quadrill&#233;s type panneaux solaires. Un homme en noir. Une femme en noir sur talons blancs type asiatique. Un sac. Une mini enceinte pour Iphone : l'homme a s&#233;lectionn&#233; &#171; A change is gonna come &#187;. Ils gigotent, complices, nous regardent parfois. Puis, lui s'approche, nous fait face et, avec un accent flamand, d&#233;clenche la diarrh&#233;e verbale : &#171; Il y a comme des hame&#231;ons dans la vie : quand tu mords dedans, eh ben tu l'as dans l'cul&#8230; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est l'histoire de celui qui parle. Et de tous les autres. La M&#232;re et l'Enfant. Le Broer. Bernadette au nez cass&#233;. Les Marocains. Les Indiens. Qu&#234;te n&#176;1 : Cato, l'ex du conteur, sollicite l'aide de ce dernier pour remettre son fils Jimmy sur les rails. Il a une &lt;i&gt;dette&lt;/i&gt; envers Cato et il aime le gamin, alors il plonge dans la course-Inferno. Qu&#234;te n&#176;2 : flashback en enfance, mort de la M&#232;re, chute du Fr&#232;re. D&#233;nominateur commun entre les deux t(d)rames : la Cit&#233;-R&#233;serve avec ses apparts-timbres-poste, ses dalles, ses deals, son Aldi et ses voiles. Et dans cette soupe aux choux, un imbroglio de personnages et de lieux-m&#233;taphores : la T.V., la discoth&#232;que, la Vierge et la Pute, les ca&#239;ds, le canal, les abattoirs, les containers&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la langue qu'on (d&#233;)triture, &#224; poil, &#224; griffes ou &#224; cheval &#8211; en Don Quichotte du quotidien populaire &#8211; : du vlaams dans le fran&#231;ais, des crachas dans les cris, bites, merde et po&#233;sie, des larmes qui coulent sur un sourire. Et les corps &#8211; langage cher &#224; Sierens, kantorien convaincu &#8211; en &#233;quilibre pr&#233;caire sur les blocs, dans les m&#233;andres de la m&#233;moire-ciment, le silence, la sueur, comme pour dire autrement encore, comme si les faits, &#231;a n'suffit pas. Sauf que l'effet non plus &#231;a n'suffit pas. La danseuse est tr&#232;s belle. Elle joue &#224; c&#244;t&#233; de lui : mime, gesticule, toupie, avance au ralenti, se voile, vacille, se cache entre les murs, puis parle une autre langue, fait des cris d'animaux, fait danser ses talons, joue avec ses pieds. Avec les n&#244;tres ? Elle serait le miroir organique mais elle semble &#233;trang&#232;re et elle joue &#224; c&#244;t&#233;. L'homme est seul, le piano aussi. Il a vid&#233; son sac mais la lumi&#232;re est froide sur le mortier. La synecdoque fonctionne mais peu de synergie. Comme si l'ancrage &#171; auto-&lt;i&gt;bio&lt;/i&gt; &#187; ou l'&#233;cran chor&#233;graphique avaient emp&#234;ch&#233; l'encre et la larme de nous &#233;clabousser&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatalit&#233; : &#171; Tu replongeras, c'est comme &#231;a, c'est le programme&#8230; &#187;, &#171; Tu sais ce que tu peux choisir ? Ton cercueil &#187;. Br&#232;che : comme image finale, les deux fr&#232;res jouent au ricochet, tout &#224; coup, le Grand, le visage pr&#234;t &#224; &#233;clater, soul&#232;ve un &#233;norme rocher. Noir. &lt;i&gt;Il faut imaginer Sisyphe heureux.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:leila.duquaine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;L&#233;&#239;la Duquaine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#034;That's us here. It's beautiful&#034;</title>
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		<dc:creator> L&#233;&#239;la Duquaine </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Des chaises. Une table. Des fils. Kate. Kate et nous. Les questions de Kate : &#171; Parmi vous, qui sait siffler, garder un secret, mentir ? Qui est ponctuel ? Qui a d&#233;j&#224; vu des fant&#244;mes, vol&#233; quelque chose, chant&#233; dans une chorale ? Qui a trop chaud ou voudrait changer de place ? Qui a mang&#233; seul dans les cinq derniers jours ? (&#8230;) Qui pense qu'il sera toujours vivant dans 1 ans, 10 ans, 100 ans (...) &#187; Les instructions de Kate : &#171; Souffler le nombre de personnes sur qui l'on peut compter dans un sachet (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des chaises. Une table. Des fils. Kate. Kate et nous. Les questions de Kate : &#171; Parmi vous, qui sait siffler, garder un secret, mentir ? Qui est ponctuel ? Qui a d&#233;j&#224; vu des fant&#244;mes, vol&#233; quelque chose, chant&#233; dans une chorale ? Qui a trop chaud ou voudrait changer de place ? Qui a mang&#233; seul dans les cinq derniers jours ? (&#8230;) Qui pense qu'il sera toujours vivant dans 1 ans, 10 ans, 100 ans (...) &#187; Les instructions de Kate : &#171; Souffler le nombre de personnes sur qui l'on peut compter dans un sachet plac&#233; sous le si&#232;ge, regarder ou renifler les gens autour de soi, d&#233;bobiner des cordes, lancer des billes, se lever, parler, se taire&#8230; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Kate &lt;i&gt;anime&lt;/i&gt; donc mais les spectateurs tirent les ficelles. Silencieux et align&#233;s &#171; comme des oiseaux sur des fils &#233;lectriques &#187;, c'est eux qui d&#233;clenchent le chaos sur sc&#232;ne. Les chaises s'entrechoquent, la table bascule, une pelle m&#233;tallique frotte contre un mur, une th&#233;i&#232;re tombe du plafond et se brise. LE SILENCE. Kate r&#233;apparait avec un micro &lt;i&gt;perch&#233;&lt;/i&gt; et quelques panneaux : &lt;i&gt;Recording crowd silence, crowd stillness, crowd breathing, thinking, sweating, recording in the dark. &lt;/i&gt; (&#8230;) &#171; On pourrait rester l&#224;, ensemble, toute la nuit, attendant que quelque chose arrive&#8230; On pourrait m&#234;me dormir ici, vivre ensemble&#8230; &#187; Finalement, chacun est invit&#233; &#224; choisir un nombre entre 1 et 100, &#224; compter dans sa t&#234;te et &#224; conclure par un &#171; now &#187; &#224; haute voix&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Real time, real space, real body, real action and real interaction&lt;/strong&gt; : voil&#224; comment on pourrait r&#233;sumer le &#171; performance art &#187;. Si beaucoup de praticiens du genre s'adonnent &#224; du conceptuel de surface s'adressant principalement &#224; la classe des initi&#233;s, &lt;i&gt;All Ears&lt;/i&gt; r&#233;alise l'exp&#233;rience partag&#233;e &#224; travers une mise en sc&#232;ne physique et m&#233;taphysique. Kate &lt;i&gt;joue&lt;/i&gt; au sens o&#249; son spectacle est ludique et dr&#244;le mais elle n'entre pas dans un r&#244;le : c'est &lt;i&gt;elle&lt;/i&gt; qui parle &#224; &lt;i&gt;chacun&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;nous&lt;/i&gt;. Et ce ne sont pas tant ses paroles qui importent mais le lien vibratoire qu'elles g&#233;n&#232;rent et mat&#233;rialisent entre le plateau et la salle, nous obligeant &#224; reconsid&#233;rer notre rapport au corps et &#224; l'espace-temps sc&#233;niques, &#224; l'autre spectateur et &#224; l'autre nous-m&#234;me ; nous invitant &#224; &#234;tre l&#224;, tout simplement, le temps d'un &#171; temporary agreement &#187;. Mais le performatif n'&#233;vince ni la jouissance esth&#233;tique &#8211; quelle tableau magnifique que ce chambard d'objets ordinaires ! &#8211; ni la r&#234;verie. Pendant quelques instants, on a regard&#233;, &#233;cout&#233;, senti le quotidien autrement et ensemble. On a pris conscience des &lt;i&gt;pr&#233;sences&lt;/i&gt; - &#171; Qui a d&#233;j&#224; vu des fant&#244;mes ? &#187; - et retrouv&#233; les plaisirs na&#239;fs du bac &#224; sable parce que Kate s'adresse &#224; notre humanit&#233;, qu'elle parle &lt;i&gt;&#224; toutes les oreilles&lt;/i&gt; et &#224; toutes les &#226;mes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:leila.duquaine@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;L&#233;&#239;la Duquaine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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