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	<title>Demandez Le Programme</title>
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	<description>Demandezleprogramme est un agenda culturel et interactif en ligne, qui permet la rencontre entre les lieux culturels, les internautes et les artistes.</description>
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		<title>Demandez Le Programme</title>
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		<title>VAYA CASA DE PUTAS !</title>
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		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Hijo de puta, cabron, maruja, a tomar por el culo,&#8230; sont autant de mots d&#233;licieux qui annoncent la couleur au spectateur et qui le confrontent imm&#233;diatement &#224; cette ultime question : &#171; O&#249; suis-je tomb&#233; ? &#187;. Eva Per&#243;n est un v&#233;ritable bordel o&#249; tout sens (moral) se perd, mais qui a tout de m&#234;me le m&#233;rite, par son surr&#233;alisme, de faire sourire les moins capricieux d'entre nous. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette pi&#232;ce fait un portrait noir de la tr&#232;s c&#233;l&#232;bre Sainte-Evita Per&#243;n, au moment o&#249;, rong&#233;e par le cancer, elle vit ses derniers (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Hijo de puta, cabron, maruja, a tomar por el culo,&#8230;&lt;/i&gt; sont autant de mots d&#233;licieux qui annoncent la couleur au spectateur et qui le confrontent imm&#233;diatement &#224; cette ultime question : &#171; O&#249; suis-je tomb&#233; ? &#187;. Eva Per&#243;n est un v&#233;ritable bordel o&#249; tout sens (moral) se perd, mais qui a tout de m&#234;me le m&#233;rite, par son surr&#233;alisme, de faire sourire les moins capricieux d'entre nous.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette pi&#232;ce fait un portrait noir de la tr&#232;s c&#233;l&#232;bre Sainte-Evita Per&#243;n, au moment o&#249;, rong&#233;e par le cancer, elle vit ses derniers jours. Elle est entour&#233;e de ses proches qui vivent sa mort prochaine comme un banal fait divers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intrigue aurait pu &#234;tre int&#233;ressante : &#171; Cancer r&#233;el ou coup d'&#233;tat ? &#187; si, du moins, elle avait &#233;t&#233;, un tant soit peu, palpable ! A moins d'avoir lu au pr&#233;alable le r&#233;sum&#233; de la pi&#232;ce, le spectateur n'imagine &#224; aucun moment &#234;tre le t&#233;moin d'une &#233;nigme polici&#232;re mais simplement celui d'une sc&#232;ne de vie familiale. Mais, &#224; vrai dire, il ne recherche m&#234;me pas une histoire, tellement il est frapp&#233; de plein fouet par la sur-agitation sur le plateau et l'excentricit&#233; des personnages. Ceux-ci, tous incarn&#233;s par des hommes, sont travestis en tenues souvent l&#233;g&#232;res pour les dames et compl&#232;tement d&#233;lur&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, Eva Per&#243;n est un v&#233;ritable bordel !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout le monde court dans tous les sens sans raison apparente, pousse des cris stridents, s'insulte, se frappe, se gifle, se bouscule, se trahit. Tant&#244;t Eva parle en fran&#231;ais avec un accent espagnol pas toujours au point, tant&#244;t elle parle en espagnol et devient alors subitement incompr&#233;hensible pour une partie du public, tant&#244;t elle ma&#238;trise son accent. Les dialogues n'ont ni queue ni t&#234;te : on passe du coq &#224; l'&#226;ne, de la tendresse &#224; la violence, de l'agonie &#224; la joie de vivre !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, autant de param&#232;tres qui font que le spectateur se sent compl&#232;tement perdu : &#171; Qui est qui ? Qui fait quoi ? &#187;. Il ne comprend pas. Il ne sait pas o&#249; il est et o&#249; on l'emm&#232;ne !&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce manque de coh&#233;rence total laisse perplexe et am&#232;ne un questionnement en plein spectacle : Pourquoi ce choix de mise en sc&#232;ne ? Pourquoi ce type de costumes, des chansons chant&#233;es avec l'original en arri&#232;re-fond, ce d&#233;nouement ? Le spectateur est confus, il a donc du mal &#224; y croire !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce genre de situation, deux choix s'offrent alors &#224; lui : soit, il d&#233;croche compl&#232;tement, se condamnant &#224; regarder sa montre toutes les dix minutes et &#224; bailler entre les coups ; soit, il d&#233;cide, dans sa qu&#234;te effr&#233;n&#233;e de sens, de l&#226;cher-prise et de se laisser emporter par cette satire d&#233;jant&#233;e ! Dans le cas o&#249; il opte pour la seconde option, le spectateur se surprendrait bien &#224; sourire de plus en plus et m&#234;me, &#224; la surprise g&#233;n&#233;rale, &#224; ressentir une once de sympathie pour ces personnages aussi hyst&#233;riques qu'odieux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, pour passer un bon moment, il ne faut pas venir voir cette pi&#232;ce avec d'immenses attentes : on n'en ressort pas plus inform&#233; sur Evita Per&#243;n ou l'Argentine, on ne retire aucune le&#231;on de vie, on ne tressaillit pas de suspense ! Par contre, si on ferme les yeux sur le chaos infernal tout en se laissant aller &#224; la folie ambiante, on en ressort, certes interloqu&#233;, mais aussi le sourire aux l&#232;vres !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un divorce &#233;motionnel</title>
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		<dc:date>2013-11-05T11:46:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cette pi&#232;ce de Alan Ayckbourn, mise en sc&#232;ne au Th&#233;&#226;tre Royal des Galeries par Martine Willequet, rassemble 6 bourgeois moyens, autour de th&#232;mes aussi joyeux que les frasques du couple ou mort. Le temps d'un apr&#232;s-midi, le spectateur est plong&#233; &#224; br&#251;le-pourpoint dans le vide de leur vie. Le manque se fait en effet ressentir &#224; diff&#233;rents niveaux : &#171; Mariage et cons&#233;quences &#187;, un vaudeville qui respecte sa d&#233;finition par son absence d'intentions psychologiques ou morales, mais qui s'en &#233;carte par son manque (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cette pi&#232;ce de Alan Ayckbourn, mise en sc&#232;ne au Th&#233;&#226;tre Royal des Galeries par Martine Willequet, rassemble 6 bourgeois moyens, autour de th&#232;mes aussi joyeux que les frasques du couple ou mort. Le temps d'un apr&#232;s-midi, le spectateur est plong&#233; &#224; br&#251;le-pourpoint dans le vide de leur vie. Le manque se fait en effet ressentir &#224; diff&#233;rents niveaux : &#171; Mariage et cons&#233;quences &#187;, un vaudeville qui respecte sa d&#233;finition par son absence d'intentions psychologiques ou morales, mais qui s'en &#233;carte par son manque de grivois rebondissements et de d&#233;nouements impressionnants.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un th&#232;me actuel sur les rapports hommes-femmes, un appartement contemporain, une r&#233;union entre amis : le d&#233;cor est plant&#233; et semble annoncer un moment de pur divertissement, frapp&#233; d'une intrigue, de coups de th&#233;&#226;tre et d'&#233;clats de rire. Mais la r&#233;alit&#233; risque de tromper les attentes du spectateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, le sujet est lanc&#233; d'embl&#233;e, sans user de subtilit&#233;, de sournoiserie, ou de quiproquos, autant d'&#233;l&#233;ments qui font le charme d'une com&#233;die de m&#339;urs. Le public est directement averti des probl&#232;mes qui occupent les personnages : adult&#232;re et trahisons. Ceux-ci sont interpr&#233;t&#233;s d'une fa&#231;on caricaturale et st&#233;r&#233;otyp&#233;e, ce qui enl&#232;ve &#224; l'histoire une part de r&#233;alisme et de profondeur. En effet, l'&#233;pouse crie ouvertement ses soup&#231;ons &#224; l'&#233;gard de son mari. Ce dernier ne dissimule pas son indiff&#233;rence et son m&#233;pris vis-&#224;-vis de sa femme. La ma&#238;tresse clame sans g&#232;ne ses infid&#233;lit&#233;s. Bref, pas d'harmonie de fa&#231;ade ni de comique de situation pour faire passer le message des conflits conjugaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, quelques blagues, souvent pr&#233;visibles et parfois redondantes, font sourire, mais jamais la porte ne s'ouvre sur la com&#233;die burlesque. Par cons&#233;quent, ce manque d'authenticit&#233; et de finesse rend difficile l'identification et l'attachement aux personnages. De plus, les quelques longs monologues placent le spectateur, un peu ennuy&#233;, dans l'attente d'un d'un rebondissement qui n'arrive malheureusement pas. Il reste malgr&#233; tout en haleine, esp&#233;rant (mais ce n'est qu'une illusion) une morale &#224; la tomb&#233;e du rideau. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; tout cela s'ajoute une mise en sc&#232;ne plut&#244;t statique pour une histoire se pr&#234;tant pourtant aux claquements de portes, cris et autres des croisements en folie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#224; o&#249; nous pouvons quand m&#234;me parler d'identification r&#233;ussie est &#224; la sortie du th&#233;&#226;tre : &#224; l'image des personnages, le spectateur a pass&#233; un moment &#224; la fois de d&#233;tente, de langueur, de rire, de confusion, mais n'en ressort pas transform&#233; ni profond&#233;ment touch&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julie Lambert&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un amusant minestrone</title>
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		<dc:date>2013-04-27T09:24:44Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;C'est une Italie dans tous ses clich&#233;s que l'on retrouve dans la cr&#233;ation de S&#233;bastien Ministru : l'accent, le carrelage, la familia, Claude Barzotti, les traditions, la Madone, l'exub&#233;rance, la cuisine, tout y est. Cette mise &#224; l'honneur de cette culture unique est interpr&#233;t&#233;e sans complexe par des personnages tous singuliers et saugrenus en leur genre. Bien que nous assistions &#224; une veill&#233;e fun&#232;bre, l'auteur choisit de faire de cette occasion un doux moment de divertissement ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Le lit de mort, les gerbes (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;C'est une Italie dans tous ses clich&#233;s que l'on retrouve dans la cr&#233;ation de S&#233;bastien Ministru : l'accent, le carrelage, la familia, Claude Barzotti, les traditions, la Madone, l'exub&#233;rance, la cuisine, tout y est. Cette mise &#224; l'honneur de cette culture unique est interpr&#233;t&#233;e sans complexe par des personnages tous singuliers et saugrenus en leur genre. Bien que nous assistions &#224; une veill&#233;e fun&#232;bre, l'auteur choisit de faire de cette occasion un doux moment de divertissement !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le lit de mort, les gerbes de fleurs, les dominances de mauve et de bordeaux, tout laisse croire que l'heure est au recueillement et &#224; la nostalgie. En effet, Ciccio vient de quitter sa famille &#224; la suite d'un arr&#234;t cardiaque douteux. Ses proches, son compagnon, son fr&#232;re, sa belle-s&#339;ur, sa s&#339;ur, son beau-fr&#232;re sont &#224; son chevet pour un dernier au revoir.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais tr&#232;s vite, que le spectateur ne s'y trompe pas, les suppos&#233;es larmes laissent place tant&#244;t au sourire, tant&#244;t au rire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, entre les souvenirs du pass&#233;, les blagues &#224; deux sous du beauf lourd et ringard, les secrets de famille, le carrelage Bello, les r&#232;glements de compte, l'hyst&#233;rie de conversion de la belle-s&#339;ur homophobe pseudo italo-flamande, les d&#233;mos de zumba de Silvana ou les crises de larmes de l'homo artiste contemporain frustr&#233;, le spectateur n'a pas le temps de d&#233;primer.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces quelques lignes laissent d'ailleurs entrevoir toute la mixit&#233;, &#224; la fois culturelle et comportementale, des personnages, et surtout leur excentricit&#233;. Chacun, &#224; sa mani&#232;re, participe &#224; l'euphorie du spectacle. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un coup de chapeau peut toutefois saluer les prestations de Laurence Bibot (Nancy, la belle-s&#339;ur) et Fr&#233;d&#233;ric Nyssen (Eric, le beau-fr&#232;re) qui, bien que singuliers, sont tout aussi d&#233;jant&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'originalit&#233; de cette pi&#232;ce tient &#224; la place du mort : bien qu'il soit d&#233;c&#233;d&#233;, Ciccio n'en demeure pas moins un personnage principal bien vivant ! A la mani&#232;re d'un arr&#234;t sur image, il devient l'interlocuteur privil&#233;gi&#233; du public pour ce qui est des pr&#233;cisions, descriptions, anecdotes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute cette folle com&#233;die tourne autour d'une intrigue li&#233;e aux circonstances myst&#233;rieuses du d&#233;c&#232;s du bambino ; intrigue qui maintient la curiosit&#233; du public jusqu'&#224; la derni&#232;re minute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette cr&#233;ation, S&#233;bastien Ministru aborde en outre des sujets originellement graves tels que la mort, le racisme, l'homophobie mais en faisant le choix d'utiliser un ton l&#233;ger, dr&#244;le et d&#233;risoire, le spectateur retient principalement, de cette soir&#233;e, un souvenir agr&#233;able !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:jlambert2801@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lambert&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Quand la classe &#171; Celestini &#187; domine le monde du th&#233;&#226;tre</title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Quand-la-classe-Celestini-domine-le-monde-du-theatre</link>
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		<dc:date>2013-04-26T09:39:00Z</dc:date>
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		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Percutant, puissant, bouleversant : Ascanio Celestini et ses camarades frappent fort dans cette nouvelle cr&#233;ation ! Du haut de leur estrade, ils giflent le public avec un message scandaleusement vrai sur notre soci&#233;t&#233; en crise. Ils donnent la parole aux dominants de ce monde ; une parole d&#233;nud&#233;e de nuances et de tabous ; une parole engageante et dr&#244;lement cynique, laissant au spectateur profond&#233;ment touch&#233; un go&#251;t doux-amer de d&#233;sespoir ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour commencer, une sc&#233;nographie typique de l'auteur, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Percutant, puissant, bouleversant : Ascanio Celestini et ses camarades frappent fort dans cette nouvelle cr&#233;ation !&lt;br class='autobr' /&gt;
Du haut de leur estrade, ils giflent le public avec un message scandaleusement vrai sur notre soci&#233;t&#233; en crise. Ils donnent la parole aux dominants de ce monde ; une parole d&#233;nud&#233;e de nuances et de tabous ; une parole engageante et dr&#244;lement cynique, laissant au spectateur profond&#233;ment touch&#233; un go&#251;t doux-amer de d&#233;sespoir !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour commencer, une sc&#233;nographie typique de l'auteur, &#233;l&#233;mentaire et nomade : quelques cageots en bois empil&#233;s dans un d&#233;sordre organis&#233;, d&#233;pla&#231;ables partout, une ambiance intimiste avec peu d'&#233;clairage, et une mappemonde illumin&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Soit un d&#233;cor simple o&#249; l'acteur prend toute sa place !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa place, l'acteur la prend avant m&#234;me le d&#233;but officiel des festivit&#233;s. En effet, David Murgia (acteur) et Carmelo Prestigiacomo (guitariste), &#224; l'allure d&#233;contract&#233;e et s&#233;rieuse, sont d&#233;j&#224; pr&#233;sents sur sc&#232;ne &#224; l'arriv&#233;e des premiers spectateurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette introduction annonce de suite la couleur : le public fait partie int&#233;grante du spectacle ! Les diff&#233;rents personnages ne vont pas l'&#233;pargner : ils vont l'impliquer de telle sorte qu'il se sente directement concern&#233; et ne puisse pas s'en tirer indemne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, tout au long, le spectateur est percut&#233; &#224; la fois par des r&#233;cits de personnes immorales, froides et inhumaines, par des discours politico-&#233;conomiques d'hommes de pouvoir impitoyables et par des enregistrements sonores qui glacent. Cette alternance conf&#232;re aux sc&#232;nes un r&#233;el dynamisme et tient l'assembl&#233;e en haleine.&lt;br class='autobr' /&gt;
La dynamique est renforc&#233;e par la vitalit&#233; de l'acteur, illustr&#233;e notamment par son parfait d&#233;bit de parole rapide, par sa forte implication dans ses r&#244;les et sa sinc&#233;rit&#233;. En accord avec cette &#233;nergie ambiante, Carm&#233;lo Prestigiacomo ajoute par le son de sa guitare une atmosph&#232;re dramatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cadre froid, violent, vivant et grave plant&#233;, il peut donc accueillir le texte criant de l'auteur : un texte tr&#232;s justement impr&#233;gn&#233; par le v&#233;cu de l'acteur ; un texte puissant par ses messages, ses m&#233;taphores, ses r&#233;p&#233;titions, son humour ; un texte, v&#233;ritable reflet cynique et pessimiste des aberrations de la soci&#233;t&#233; actuelle. &lt;br class='autobr' /&gt;
En choisissant cette fois le parti de la classe dominante, Ascanio Celestini avec l'aide de ses collaborateurs, parvient toujours avec beaucoup d'humour et de po&#233;sie &#224; &#233;branler la conscience collective du public, renvoy&#233; &#224; sa pauvre condition de peuple soumis et infantilis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ascanio Celestini, en bon sociologue qu'il est, a donc r&#233;ussi son pari avec cette jeune cr&#233;ation. Par son art, il participe &#224; l'ouverture des consciences politiques : une fois que les lumi&#232;res tombent, le spectateur est certes d&#233;sesp&#233;r&#233; par une telle fatalit&#233; mais ne peut que se sentir anim&#233; par un d&#233;sir de changement ! Quand la classe &#171; Celestini &#187; marque le d&#233;but d'une nouvelle r&#233;volution culturelle !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:jlambert2801@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lambert&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>L'&#233;veil du printemps : Un v&#233;ritable &#233;veil des sens </title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/L-eveil-du-printemps-Un-veritable-eveil-des-sens</link>
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		<dc:date>2013-03-08T18:46:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cette nouvelle adaptation de &#171; L'Eveil du Printemps &#187; respecte avec justesse la griffe de son auteur, Franck Wedekind : provocation, violation des conventions, contestations des tabous sexuels, humour aussi grave soit-il, tout y est ! La metteure en sc&#232;ne, Peggy Thomas, a donc bien r&#233;ussi son pari ! Elle parvient &#224; faire jouer sur le ton originel, tant&#244;t leste, tant&#244;t burlesque, &#171; la question existentielle, celle du chemin &#224; tracer &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pendant deux heures trente, le spectateur est confront&#233; &#224; la (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cette nouvelle adaptation de &#171; L'Eveil du Printemps &#187; respecte avec justesse la griffe de son auteur, Franck Wedekind : provocation, violation des conventions, contestations des tabous sexuels, humour aussi grave soit-il, tout y est ! La metteure en sc&#232;ne, Peggy Thomas, a donc bien r&#233;ussi son pari ! Elle parvient &#224; faire jouer sur le ton originel, tant&#244;t leste, tant&#244;t burlesque, &#171; la question existentielle, celle du chemin &#224; tracer &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pendant deux heures trente, le spectateur est confront&#233; &#224; la terrible trag&#233;die de l'adolescence, dans laquelle il tient, au m&#234;me titre que les com&#233;diens, plusieurs r&#244;les. Plong&#233; dans cette p&#233;riode de vie, il est le t&#233;moin de toutes ses composantes, des plus futiles aux plus dramatiques. Il est le confident de ses m&#233;tamorphoses, son volcan de doutes, d'angoisses et de d&#233;sirs. Il est victime, puisqu'impuissant, de sa souffrance et sa violence. Il est le r&#233;ceptacle de ses sensations les plus &#233;tranges et paradoxales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intrigue d&#233;marre sur un air de printemps. Le vert dominant et le plateau &#233;pur&#233; apportent de la fra&#238;cheur, synonyme de renouveau. Les personnages plantent donc le d&#233;cor avec d&#233;licatesse : quelques confidences et d&#233;bats sur l'essence m&#234;me de la vie. Toutefois, ce n'est pas dans un petit jardin tranquille qu'ils vont nous emmener mais vers des p&#226;turages de plus en plus noirs au fil du temps. Nous sommes au c&#339;ur du paradoxe si cher &#224; l'adolescence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les com&#233;diens se pr&#234;tent &#224; une v&#233;ritable mise &#224; nu, cr&#233;dibilisant encore plus leur discours. Le ton monte, s'intensifie, devient brutal, inqui&#233;tant, rendant palpable l'angoisse immense dans laquelle ces jeunes sont engouffr&#233;s. Cette oppression s'amplifie avec les tabous dont la puissance et l'impact sont si bien mis en exergue dans cette pi&#232;ce. Le spectateur &#233;touffe et peut m&#234;me &#234;tre en col&#232;re face &#224; ces adultes, certes tr&#232;s mal &#224; l'aise, mais si peu apaisants et reconnaissants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La richesse de cette pi&#232;ce tient particuli&#232;rement &#224; sa justesse et &#224; son &#233;quilibre. Tout d'abord, le jeu des acteurs est si sinc&#232;re et profond que le spectateur ne peut pas ne pas y croire. Ensuite, l'adolescence est mise en sc&#232;ne dans sa repr&#233;sentation la plus exacte et compl&#232;te : questionnements, sujets tabous, difficult&#233;s socio-affectives, &#233;veil du d&#233;sir, transformations physiques, adultes d&#233;munis, &#233;mancipation, angoisses, libert&#233;s, autorit&#233;, limites, interdits, paradoxes, tout est l&#224;, dans ses formes les plus extr&#234;mes certes ! Pour terminer, Peggy Thomas a r&#233;ussi &#224; insuffler &#224; cette &#339;uvre pourtant si tragique un &#233;quilibre doux-amer, en m&#234;lant les sc&#232;nes dramatiques au chant, &#224; la danse, et aussi &#224; l'humour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, pendant deux heures trente, le spectateur confront&#233; &#224; cette caricature de l'adolescence tortur&#233;e du XIX&#232;me si&#232;cle, est encha&#238;n&#233; dans un v&#233;ritable tourbillon &#233;motionnel : il est parfois triste, en col&#232;re, heureux, inquiet, offusqu&#233;, attendri, enjou&#233;, angoiss&#233;, choqu&#233;, ravi aussi. En bref, dans ce jeu de l'identit&#233; et de l'existence, le spectateur, lui, trouve facilement sa place !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julie Lambert&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pour petits enfants&#8230;et grands aussi !</title>
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		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Les Royales Marionnettes, la compagnie qui se la p&#232;te &#187; pr&#233;sente un spectacle familial de 45 minutes. Durant ce temps, les deux com&#233;diens, le patron et son employ&#233;e sous-pay&#233;e, Babette, vont ranimer les pantins de bois qui sommeillent dans la vieille et imposante garde-robe. Que le spectateur ait 7 ou 77 ans, il va se laisser prendre au jeu ! En effet, ici, il n'y a aucune limite d'&#226;ge pour crier, supporter, rire, d&#233;noncer, encourager, applaudir. Chacun trouve sa place dans ce pugilat familial et en (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Les Royales Marionnettes, la compagnie qui se la p&#232;te &#187; pr&#233;sente un spectacle familial de 45 minutes. Durant ce temps, les deux com&#233;diens, le patron et son employ&#233;e sous-pay&#233;e, Babette, vont ranimer les pantins de bois qui sommeillent dans la vieille et imposante garde-robe. Que le spectateur ait 7 ou 77 ans, il va se laisser prendre au jeu ! En effet, ici, il n'y a aucune limite d'&#226;ge pour crier, supporter, rire, d&#233;noncer, encourager, applaudir. Chacun trouve sa place dans ce pugilat familial et en ressort ravi !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'animation d&#233;bute dans la file d'attente : pas de temps &#224; perdre pour s'amuser ! Elle se poursuit pendant la mise en place des spectateurs : les enfants, par terre, aux premiers rangs, les grands &#224; l'arri&#232;re sur un banc, les tout-petits dans les jupons des parents pour mieux se cacher du m&#233;chant diable ! Pendant ce temps, Babette nous fait d&#233;couvrir sa fameuse machine &#224; bruitages ! C'est l&#224; qu'elle officiera principalement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca y est : Tous les invit&#233;s sont arriv&#233;s et install&#233;s, les pr&#233;sentations et explications sont faites, le d&#233;cor est plant&#233;, le spectacle peut commencer ! Il est temps d'ouvrir la myst&#233;rieuse armoire en bois : place aux marionnettes !&lt;br class='autobr' /&gt;
Petit Louis, 9 ans, est le premier &#224; rentrer en sc&#232;ne. En quelques minutes, l'intrigue est lanc&#233;e : exasp&#233;r&#233; par sa s&#339;ur pleurnicheuse, (Marguerite, 7 ans), Petit Louis &#233;met le souhait qu'elle soit emmen&#233;e par le Diable pour ainsi avoir la paix &#224; tout jamais ! Contre toute attente, son v&#339;u est exauc&#233; et le voici pris au pi&#232;ge par un diable, une sorci&#232;re, un dragon !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La trame, bien qu'ordinaire, est une formule qui marche, surtout gr&#226;ce au jeu des com&#233;diens : tr&#232;s vite la foule s'anime, la salle chauffe ! Et &#231;a hurle dans tous les sens, &#231;a d&#233;nonce, &#231;a insulte ! Les enfants n'ont aucun scrupule et les adultes non plus d'ailleurs. En un rien de temps, les animateurs parviennent &#224; faire du public un v&#233;ritable complice du jeu, une partie int&#233;grante du spectacle, ce qui en fait toute sa richesse !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'action principale autour de Petit Louis et sa s&#339;ur est entrecoup&#233;e de r&#232;glements de compte entre les deux com&#233;diens. Ces altercations ajoutent au spectacle de la diversit&#233; et surtout beaucoup d'humour. Malgr&#233; le caract&#232;re revendicateur de ces farfelus, ils n'en restent pas moins attachants pour le public. L'originalit&#233; tient &#233;galement aux clins d'yeux politiques, tr&#232;s justement plac&#233;s, clins d'yeux adress&#233;s bien entendu sp&#233;cialement aux plus grands.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et puisqu'un spectacle de marionnettes ne serait pas un v&#233;ritable spectacle de marionnettes sans son h&#233;ros traditionnel, c'est &#233;videmment &#224; &lt;i&gt;Tchantch&#232;s&lt;/i&gt; que revient l'honneur du &#171; happy end &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sur une belle morale concernant les rapports fraternels que se cl&#244;ture cette pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre bon enfant. Un peu trop t&#244;t pour les grands mais &#224; temps certainement pour les plus petits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:jlambert2801@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lambert&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Du grand Filip</title>
		<link>http://www.demanderleprogramme.fr/Du-grand-Filip</link>
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		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les premi&#232;res secondes plongent directement le public dans l'atmosph&#232;re d'un vieux cabaret parisien : ambiance feutr&#233;e, lumi&#232;res tamis&#233;es, fum&#233;e dispers&#233;e. Un pianiste, un accord&#233;oniste et un contrebassiste battent la mesure. Soudain, surgit dans un grand corps maladroit aux longs bras, la r&#233;incarnation de Brel. Le costume, la morphologie, les mimiques, la posture, le timbre de voix, la ressemblance est frappante ! La machine &#224; remonter le temps est en route pour 1h30 de pur Jacques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous &#233;coutons (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les premi&#232;res secondes plongent directement le public dans l'atmosph&#232;re d'un vieux cabaret parisien : ambiance feutr&#233;e, lumi&#232;res tamis&#233;es, fum&#233;e dispers&#233;e. Un pianiste, un accord&#233;oniste et un contrebassiste battent la mesure. Soudain, surgit dans un grand corps maladroit aux longs bras, la r&#233;incarnation de Brel. Le costume, la morphologie, les mimiques, la posture, le timbre de voix, la ressemblance est frappante ! La machine &#224; remonter le temps est en route pour 1h30 de pur Jacques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous &#233;coutons Brel et pourtant c'est bien Filip que nous apercevons. En effet, l'artiste ne se contente pas d'une simple imitation de la L&#233;gende mais il y apporte sa griffe : c'est une v&#233;ritable r&#233;interpr&#233;tation des textes de Brel, des plus connus aux plus discrets, qu'il nous offre. Le plus &#233;poustouflant est l'allure avec laquelle il encha&#238;ne les morceaux : il passe du rire aux larmes en un rien de temps et emporte le public dans cette m&#234;me cadence !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Filip Jordens&lt;/strong&gt; nous propose aussi une merveilleuse occasion de d&#233;couvrir ou red&#233;couvrir la richesse et la profondeur des &#233;crits de Jacques Brel. Il est dommage que la qualit&#233; du son ab&#238;me parfois la po&#233;sie. C'est donc avec exaltation, communiqu&#233;e par la passion certaine de l'artiste, que les spectateurs revisitent le Plat Pays, Amsterdam, revoient La Fanette, Jacky, Rosa, go&#251;tent aux bonbons et dansent la valse &#224; mille temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On voudrait que jamais &#231;a ne s'arr&#234;te mais toutes les bonnes choses ont une fin. C'est donc en toute simplicit&#233; et intensit&#233; que le grand Filip nous dit au revoir, sur une des plus belles chansons de tous les temps : &#171; Quand on n'a que l'amour ! &#187;. Et en effet, apr&#232;s un tel spectacle, c'est plus amoureux que jamais que nous sortons de Jacques Brel chant&#233; par Filip Jordens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:jlambert2801@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lambert&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un vendredi soir &#224; la maison !</title>
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		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



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&lt;p&gt;&#171; Le ventre des &#233;crivains &#187; est un projet qui met &#224; l'honneur un auteur. La soir&#233;e s'articule autour de trois axes : des lectures de textes par l'auteur lui-m&#234;me ou par des com&#233;diens, de la musique et un repas choisi par l'invit&#233;. Ce 30 novembre &#224; 20 heures, au Th&#233;&#226;tre Le Po&#232;me, c'est au tour de Jean Louvet d'&#234;tre c&#233;l&#233;br&#233;. Au menu du jour : lecture de morceaux extraits du 3&#232;me recueil Th&#233;&#226;tre 3, du jazz et un couscous royal ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous connaissons tous, surtout &#224; l'approche de l'hiver, ces vendredis soirs qui nous (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le ventre des &#233;crivains &#187; est un projet qui met &#224; l'honneur un auteur. La soir&#233;e s'articule autour de trois axes : des lectures de textes par l'auteur lui-m&#234;me ou par des com&#233;diens, de la musique et un repas choisi par l'invit&#233;. Ce 30 novembre &#224; 20 heures, au Th&#233;&#226;tre Le Po&#232;me, c'est au tour de Jean Louvet d'&#234;tre c&#233;l&#233;br&#233;. Au menu du jour : lecture de morceaux extraits du 3&#232;me recueil Th&#233;&#226;tre 3, du jazz et un couscous royal !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous connaissons tous, surtout &#224; l'approche de l'hiver, ces vendredis soirs qui nous retiennent chez nous, bien au chaud, au coin de la chemin&#233;e. Le programme est souvent celui-ci : on enfile un vieux pilou et de gros chaussons, on se pr&#233;pare un plateau-tv, on lance un dvd vu et revu, pour terminer, sous le plaid, recroquevill&#233; dans le divan. Un vrai moment bonheur, durant lequel on se sent si bien chez soi !&lt;br class='autobr' /&gt;
Et bien, c'est cette m&#234;me sensation que je per&#231;ois, ce vendredi soir, au th&#233;&#226;tre Le Po&#232;me, &#224; la diff&#233;rence pr&#232;s tout de m&#234;me que je ne porte pas de pyjama !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, tous les ingr&#233;dients sont l&#224; pour que je me sente comme &#224; la maison : la proximit&#233;, la chaleur, la complicit&#233;, bref la convivialit&#233; r&#232;gne en ma&#238;tre toute cette soir&#233;e. Il faut dire que le d&#233;cor intime et charmant de la salle s'y pr&#234;te &#224; merveilles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le ventre des &#233;crivains n&#176;4 &#187; c&#233;l&#232;bre les 50 ans de publication de Jean Louvet. C'est donc &#224; une soir&#233;e d'anniversaire, en petit comit&#233;, que je suis convi&#233;e. Seuls les plus grands fid&#232;les de l'auteur sont pr&#233;sents, et pourtant, moi, l'&#233;trang&#232;re, je me sens des leurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Je suis install&#233;e &#224; leur table, cette immense table qui nous r&#233;unit tous, et je m'appr&#234;te &#224; partager avec eux, le temps de quelques heures, un d&#233;licieux bouillon de culture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Musique et interpr&#233;tation alternent : l&#224; o&#249; les jazzmen soufflent sur sc&#232;ne un vent de l&#233;g&#232;ret&#233;, les com&#233;diens imposent un v&#233;ritable ancrage. Ils n'ont encore dit mot que le poids des id&#233;es est d&#233;j&#224; palpable. C'est dans un silence de plomb que chacun de nous boit ces paroles ; paroles qui parlent de la vie, de l'int&#233;riorit&#233; des &#234;tres et qui, par cons&#233;quent, touchent tout un chacun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre les coups, &#231;a reste toujours un r&#233;gal : des rires et des &#233;changes autour d'un repas amical et un verre de vin rouge, le tout couronn&#233; par la parfaite ma&#238;tresse de maison, Dolor&#232;s Oscari. L'orchestre cl&#244;ture le bal, tout en humour, avec une reprise de Boris Vian. Et pour terminer la soir&#233;e en douceur, quoi de mieux qu'un dessert ?!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rassasi&#233;e de tant de gourmandises, je quitte mes h&#244;tes. En effet, apr&#232;s un r&#233;el moment de bonheur, il est temps de rentrer chez moi, pour enfiler chaussons et pyjama !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:jlambert2801@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lambert&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un paradoxe de qualit&#233; !</title>
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		<dc:date>2012-11-20T12:31:41Z</dc:date>
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		<dc:creator> Julie Lambert </dc:creator>



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&lt;p&gt;Pour le plus grand bonheur du spectateur, Denis Podalyd&#232;s r&#233;ussit l&#224; o&#249; Monsieur Jourdain a &#233;chou&#233; : en v&#233;ritable chef d'orchestre, il parvient &#224; faire danser le sobre et le burlesque, le classique et le contemporain, le ridicule et la tendresse, la simplicit&#233; et l'extravagance, pour cr&#233;er un univers enchant&#233; o&#249; rires et folies tiennent les r&#244;les principaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le premier tableau, d'une trompeuse simplicit&#233;, annonce tr&#232;s vite la couleur : c'est &#224; une f&#234;te flamboyante que le spectateur est convi&#233;. D'une part, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.demanderleprogramme.fr/-Critiques-" rel="directory"&gt;Critiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour le plus grand bonheur du spectateur, Denis Podalyd&#232;s r&#233;ussit l&#224; o&#249; Monsieur Jourdain a &#233;chou&#233; : en v&#233;ritable chef d'orchestre, il parvient &#224; faire danser le sobre et le burlesque, le classique et le contemporain, le ridicule et la tendresse, la simplicit&#233; et l'extravagance, pour cr&#233;er un univers enchant&#233; o&#249; rires et folies tiennent les r&#244;les principaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le premier tableau, d'une trompeuse simplicit&#233;, annonce tr&#232;s vite la couleur : c'est &#224; une f&#234;te flamboyante que le spectateur est convi&#233;. D'une part, les arts de tous styles se disputent et s'entrem&#234;lent, sous des lumi&#232;res d'ocre et de cuivre, au rythme d'airs &#233;l&#233;gants ; d'autre part, les personnages, s&#233;rieux et loufoques &#224; la fois, d&#233;filent dans des &#233;toffes f&#233;&#233;riques et somptueuses, le tout ficel&#233; avec beaucoup d'humour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis il y a ce fameux Monsieur Jourdain, si justement interpr&#233;t&#233; ! Cet homme, investi dans sa mission de culture, est ridicule et tellement dr&#244;le qu'il en devient attachant. Il l'est d'autant plus qu'il n'h&#233;site pas &#224; interagir avec le public, faisant de lui, du coup, son alli&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la deuxi&#232;me partie, le ton monte et la folie aussi. Elle est &#224; son apog&#233;e avec l'arriv&#233;e d&#233;sopilante des turques. A partir de l&#224;, les artifices explosent dans tous les sens sans que le sens, par contre, ne se perde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une telle &#339;uvre qui ravit tous les c&#339;urs, on ne peut s'emp&#234;cher d'avoir une petite pens&#233;e pour ce pauvre Monsieur Jourdain : s'il avait eu l'aubaine de na&#238;tre quelques si&#232;cles plus tard, Podalyd&#232;s gentilhomme aurait tr&#232;s probablement r&#233;ussi &#224; lui faire entendre la culture !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:jlambert2801@gmail.com&#034; class='spip_mail'&gt;Julie Lambert&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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